TPE : 3 méthodes pour générer des contacts entrants

TPE : 3 méthodes pour générer des contacts entrants

#1 Optimiser le site web pour le référencement naturel

#2 Optimiser le site web pour la conversion

#3 Jouer la carte de la gratuité (dans le contenu)

#1 Optimiser le site web pour le référencement naturel

Cette méthode va sans dire ! Évidence pour beaucoup, inutile pour certains. Il faut reconnaître que certains secteurs d’activité n’ont pas la nécessité d’une vitrine sur le web. Le plus souvent du fait d’un canal de vente indirecte, d’une production en sous-traitance ou d’une activité purement industrielle. Et pourtant, parler de contacts entrants ne limite pas aux seuls clients. Un contact entrant peut aussi être une candidature à un poste ! Vous avez du mal à recruter ? Un site employeur génère de la visibilité !

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • Internet est utilisé dans 60% des parcours d’achat
  • 91% des français ont un portable ou un smartphone
  • 82% des français vont sur Internet tous les jours
  • Google est utilisé dans 90,6% des recherches

sources : https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-google/

Ce n’est pas parce que vous travaillez en BtoB qu’il ne faut pas vous sentir concerné. Et l’excuse du coût n’en est plus une non plus. Il est aujourd’hui possible d’avoir un site internet pour un coût très réduit, voire gratuit grâce aux CMS (Content Management Software) de type WordPress ou Drupal.

Le plus compliqué finalement, n’est pas d’avoir un site web, mais plutôt qu’il soit référencé correctement sur les moteurs de recherche afin d’apparaître dans le spectre d’achat du potentiel client. Pour gagner en référencement naturel, pas de recette miracle, vous avez deux possibilités : gratuit ou payant. L’avantage du gratuit (hormis son coût !) est qu’il permet un référencement durable et pérenne, mais prend plus de temps. L’avantage du payant, il génère un trafic immédiat mais arrêter sa campagne signifie la chute du référencement. Pour générer un bon référencement naturel gratuitement, il faut d’une part optimiser “techniquement” le site web, d’autre part répondre aux “exigences” de google dans la publication de contenus réguliers et pertinents pour votre lectorat. En d’autres termes : mettez un place un blog et publiez des articles ! Nous pourrions entrer dans plus de détails sur ce sujet mais nous vous recommandons surtout de mettre en place une véritable stratégie. Bien entendu, vous pouvez combiner les deux (gratuit et payant) pour encore plus d’efficacité.

 

#2 Optimiser le site web pour la conversion

Une fois votre site web optimisé techniquement pour un bon référencement naturel, il vous faut réfléchir au parcours du visiteur sur le site. Car dans tous les cas, avoir beaucoup de visiteurs c’est bien, générer des contacts, c’est mieux ! Le visiteur a un objectif d’achat et il est sur votre site ? Incitez-le à “s’engager”, à remplir un formulaire.

Reliez votre site web à Google Analytics

Pour suivre le référencement naturel comme la performance du site, intégrez Google Analytics à votre site et surveillez votre taux de rebond. Le taux de rebond correspond au pourcentage de visiteurs qui accèdent à une page, puis quittent le site sans cliquer nulle part ni accéder à aucune autre page. Si votre taux de rebond est de 50%, cela signifie que près d’un visiteur sur 2 n’aura visité qu’une seule page du site web. Identifiez également quelles sont vos pages les plus visitées et la provenance de vos visiteurs.

Définissez les indicateurs de performance du site web et marketing :

  • Taux de conversion web : nombre de pistes engagées pour le nombre de visiteurs web
  • Taux de transformation Marketing : nombre de pistes transformées en opportunités
  • Nombre de nouveaux contacts qualifiés

Définissez et hiérarchisez vos objectifs de conversion de votre site web comme par exemple :

  1. Abonnement listes de diffusion ou newsletter
  2. Téléchargement documents premium (fiche produit ou livre blanc)
  3. Création d’un compte client (extranet ou abonné)
  4. Vente des produits
  5. Vente additionnelle
  6. Génération de leads fournisseurs

Optimisez le site web pour convertir en intégrant des Call to action (boutons d’appel à l’action) qui vont guider progressivement les visiteurs, les inciter à s’engager (remplir un formulaire) et atteindre vos différents objectifs de conversion.

#3 Jouer la carte de la gratuité (dans le contenu)

Il faut savoir donner pour recevoir ! Il ne s’agit pas de mettre des formulaires partout sur votre site web mais bien de proposer aux visiteurs des contenus d’intérêt et qui apportent une réelle valeur ajoutée. Un visiteur ne laissera pas ses coordonnées pour visionner une vidéo, en revanche, il sera prêt à le faire pour un livre blanc qui lui apporte des réponses concrètes à ses problématiques ou enjeux métier. Il s’agit donc de publier des contenus qui vont correspondre aux différentes étapes du parcours d’achat du visiteur.

A chaque étape du parcours d’achat, votre cible cherchera ou attendra des informations spécifiques, selon qu’elle est plus ou moins mature pour acheter. Si on ne s’adresse pas de la même façon à un client et à un prospect, de la même manière on n’aborde pas les mêmes sujets en fonction de la maturité d’achat.

Pour bien comprendre, reprenons ici les grandes étapes du parcours d’achat d’un prospect et les contenus qu’il attend :

ATTENTION

A cette étape, vous et votre cible ne vous connaissez pas. Le but du jeu est d’attirer un maximum de visiteurs (de votre cible) sur votre site web. Lorsque votre visiteur arrive sur votre site, vous ne savez pas s’il est acheteur potentiel avec un besoin précis, ou simplement un concurrent… Ce visiteur n’est encore qu’un suspect. Pour attirer un maximum de visiteurs dans votre cible, votre contenu doit être riche et généraliste, en tenant compte des critères techniques SEO (référencement).

CONSIDÉRATION

Si votre visiteur web trouve sur votre site l’information qu’il était venu chercher, il vous faudra retenir ce suspect, surtout si celui-ci est dans votre cible. S’il vous trouve pertinent, il s’abonnera à votre newsletter. Il a peut-être un projet d’achat mais il ne vous a pas encore choisi. Votre contenu positionne votre expertise et votre savoir-faire, il vous légitime en tant que fournisseur potentiel. Vous l’avez presque “engagé” puisqu’il vous a laissé son email pour recevoir encore plus d’informations.

DÉCISION

Votre visiteur web vous a laissé son email, il consulte régulièrement vos contenus mais vous ne savez pas encore pourquoi… Est-il un acheteur potentiel ou un étudiant en quête d’infos pour son mémoire ? Vous devez donc découvrir ses besoins et son éventuel projet. A cette étape de l’entonnoir, il vous faut inciter votre prospect à en dire plus sur lui. Vous devez par ailleurs le rassurer dans son achat, dans le choix de son produit ou de son fournisseur. En rédigeant des contenus thématiques autour de centres d’intérêts précis, vous saurez dans quelle direction aller puisqu’il lira certains contenus et pas d’autres… Vous en apprendrez ainsi de plus en plus sur lui avec les formulaires, le scoring, tag et tracking de vos contenus web.

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Le Nurturing ou l’élevage des prospects
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Clothilde

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Efficacité marketing : Comment calculer et réduire mon coût d’acquisition ?

Efficacité marketing : Comment calculer et réduire mon coût d’acquisition ?

Parler d’acquisition, c’est en premier lieu parler de prospection. Pourquoi ? Parce que l’acquisition est tout simplement la mise en oeuvre de moyens de prospection pour acquérir de nouveaux clients. Bien entendu, avant de transformer en clients, vos contacts passent par le stade du prospect.

La prospection englobe toute action marketing ou commerciale qui va permettre d’acquérir ces nouveaux contacts. De multiples méthodes existent, de la plus traditionnelle comme la prospection téléphonique à la plus digitale comme l’Inbound. Vous pouvez donc, soit prospecter par des actions sortantes, soit générer des prospects en les attirant sur votre site web pour les convertir en contacts qualifiés. L’un ou l’autre se valent, l’un ou l’autre seront plus ou moins efficaces selon votre stratégie, mais l’un comme l’autre n’auront pas nécessairement la rentabilité escomptée ni le même coût d’acquisition.

Nous allons voir dans cet article, pourquoi et comment calculer le coût d’acquisition, dans un soucis d’efficacité et de rentabilité des actions menées. Car que l’on soit entrepreneur individuel, TPE ou PME, on ne dispose pas de moyens égaux pour la prospection, et calculer son coût d’acquisition permet avant tout de savoir où concentrer ses efforts (et son budget) de prospection.

Pourquoi et comment calculer son coût d’acquisition?

Le coût d’acquisition est un indicateur de base du calcul de la rentabilité et de l’efficacité des campagnes marketing. Il permet tout simplement de mesurer et comparer la performance de chaque campagne. On parle de coût d’acquisition pour l’acquisition d’un nouveau client, d’une nouvelle commande, d’un rendez-vous, d’un nouveau prospect… etc. En clair, qu’a rapporté l’action marketing d’acquérir ce nouveau client via un salon professionnel par exemple ?

Pour le calculer, rien de plus simple : il suffit de diviser le coût (investissement) de la campagne par le nombre de clients ou rendez-vous obtenus.

Prenons l’exemple d’un salon professionnel qui aura coûté 15000 € d’investissement et généré 3 nouveaux clients, le coût d’acquisition client sera de : 15000 / 3 = 5000 €

Bien évidemment, si votre panier moyen d’achat client est de 2000 €, votre campagne marketing n’aura donc pas été rentable, au sens strictement économique du terme. En revanche, si votre panier moyen est de 50000 €, votre salon aura été un franc succès.

Vous voyez qu’il n’est pas indispensable d’être fort en mathématiques pour calculer son coût d’acquisition par campagne ! Pourtant, peu font l’effort de faire ce calcul… On néglige de calculer la rentabilité de ses actions, car on se limite plus souvent à évaluer l’investissement et le coût des actions. Et pourtant, à moins de ne pas avoir besoin de nouveaux clients, toute entreprise se doit de prospecter.

Un indicateur flash dans Koban

Il est aisé de calculer son coût d’acquisition, sans même disposer d’un CRM ou d’un logiciel Marketing. Le bénéfice premier de ce calcul est de pouvoir identifier et choisir les leviers d’acquisition les plus efficaces. D’une manière générale, grâce à cet indicateur, vous mesurez la performance de votre marketing (et celle de la personne en charge du marketing au sein de votre organisation !).

L’avantage d’être équipé d’un logiciel CRM ou Marketing, outre le fait de pouvoir exploiter une base de contacts centralisée, est de pouvoir mesurer en temps réel la performance de l’ensemble des campagnes menées. Dans Koban par exemple, il suffit de “déclarer” vos campagnes et leur coût associé pour disposer d’un tableau d’analyse et d’indicateurs flash. Le logiciel rattache chaque nouveau client à la bonne campagne marketing et vous avez la possibilité de connaître le chiffre d’affaires, le nombre de contacts générés, le nombre d’opportunités de ventes ou le nombre de clients issus de chaque campagne ainsi que le coût d’acquisition.

Comment réduire le coût d’acquisition ?

On peut vouloir réduire son coût d’acquisition pour diverses raisons sans nécessairement savoir comment faire… La première raison est de vouloir réduire son budget d’acquisition (l’éternel “combien ça coûte ?”) avant même de savoir si l’action est rentable. Certes, dans tous les cas, un coût d’acquisition “élevé” est souvent signe d’inefficacité. Il vous faut donc commencer par analyser votre coût d’acquisition par campagne ou par canal pour savoir où vous devez réduire (ou concentrer) vos efforts.

Voici 5 méthodes efficaces qui permettent de réduire sensiblement le coût d’acquisition client :

Méthode 1 : Revoyez le tunnel de conversion de votre site web

L’erreur classique serait de porter son attention uniquement sur le nombre de visiteurs et d’investir dans une campagne d’achat de mots clés pour générer plus de visiteurs. Or, avoir des visiteurs, c’est bien, mais l’objectif est avant tout de convertir les visiteurs en contacts. L’indicateur à regarder n’est donc pas que le nombre de visiteurs, mais surtout le taux de conversion du site web. Si le taux est de 0, concentrez plutôt vos efforts (et votre budget) sur l’optimisation de votre site pour la conversion.

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Méthode 2 : Exploitez les réseaux sociaux

Le rôle et l’implication du commercial sont déterminants dans la prospection. Les usages et les outils ont évolués et permettent aujourd’hui au commercial d’être au plus près de chaque contact. La prospection active ou passive se mène sur un ensemble de canaux incontournables incluant le digital. La difficulté est d’unifier tous ces points de contact, en en automatisant une partie, au service d’une véritable efficacité. En pratiquant un minimum de “social selling”, vous pouvez générer un nouveau contact utile par jour !

Notre fiche : LinkedIn ou le commercial connecté

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Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Koban pour permettre de vous adresser des contenus adaptés à vos centres d'intérêt. Elles sont conservées pendant 3 ans et sont destinées au service marketing. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : clothilde[at]koban-crm.com.

Méthode 3 : Mutualisez les efforts entre le service Marketing et les commerciaux

Vous commencerez par limiter les doublons d’actions et réduirez le budget d’autant. Rien de mieux que d’exploiter également les remontées terrains pour alimenter les messages marketing adressés à vos prospects. Ce sont vos commerciaux qui connaissent le mieux les arguments et les objections rencontrées lors du processus commercial. Le Marketing peut aussi contribuer à réduire la durée d’un cycle de vente ou accompagner un cycle de vente long.

Notre fiche : Smarketing, ou l’alignement du Marketing et des ventes

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Méthode 4 : Équipez-vous d’un logiciel dédié et automatisez l’élevage des prospects (nurturing)

L’élevage des prospects ou le nurturing présente un intérêt d’autant plus important du fait du RGPD, car il inverse une tendance en termes de pratiques marketing et répond à une attente forte de l’acheteur final. Il ne s’agit plus d’envoyer en masse un emailing pour solliciter un fichier de contacts qui ne connaissent ni votre marque, ni votre produit. Il s’agit d’attirer des acheteurs potentiels et de rester attractif tout au long du cycle de vie du client en sachant adresser des contenus qui correspondent à leurs centres d’intérêts et leur étape dans leur parcours d’achat. Exit le massif, le nurturing prône un marketing permissif et plus à l’écoute des besoins du client. Efficace et rentable, le nurturing combine efficacement les canaux pour raccourcir le cycle de vente et augmenter le taux de transformation des commerciaux.

Notre livre blanc : Nurturing ou l’art d’élever les prospects

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Méthode 5 : Ne misez pas tout sur l’Outbound, passez à l’Inbound !

Attirer plus de visiteurs sur votre site web et favoriser l’engagement sur les formulaires opt-in du site, puis les accompagner jusqu’à l’acte d’achat par un emailing ciblé et personnalisé… soit FAIRE (ENFIN) DE L’INBOUND ! Bien Sûr, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Il vous faudra une bonne stratégie de contenu. L’Inbound marketing n’est plus une notion nouvelle, pourtant il n’est pas encore la norme alors que c’est pérenne ET rentable.

Notre article : RGPD et Marketing, il est temps de vous mettre à l’Inbound !

Notre livre blanc : Méthodologie Inbound pas à pas

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#TPE : 3 questions essentielles à se poser pour définir sa stratégie digitale

#TPE : 3 questions essentielles à se poser pour définir sa stratégie digitale

La TPE, comme l’entrepreneur individuel, est confrontée à un dilemme de taille lorsqu’il s’agit d’aborder la prospection et la conquête de nouveaux clients. Car dès le début de l’aventure, force est de reconnaître que non seulement les moyens sont faibles et les ressources limitées. La configuration même de l’entreprise oblige à lutter sur tous les fronts au quotidien : administratif, commercial, communication… Il faut être “au four et au moulin” pour assurer à sa petite entreprise une croissance et une rentabilité.

Dans une TPE, l’agilité est de mise ainsi que la mutualisation des compétences internes et chacun, par des fonctions transverses apporte sa pierre à l’édifice. Si cette fameuse “agilité” revendiquée par la TPE et autre Start Up peut être bénéfique, elle est souvent signe d’un manque d’organisation et d’une multiplicité d’actions commerciales et marketing parfois contre productives… Car l’erreur est justement de vouloir multiplier les efforts pour multiplier les résultats.

Nous allons voir que petit budget ne rime pas forcément avec petits résultats. J’en veux pour preuve notre exemple : chez Koban, pas de prospection ! Bien entendu, comme toute entreprise, nous avons besoin de trouver de nouveaux clients régulièrement. Et bien entendu, les clients “ne tombent pas du ciel”. Koban est une petite entreprise, à “taille humaine”, budget et ressources sont “limités”. Nous avons donc mis en place une véritable stratégie de marketing digital afin de générer nos précieux leads. Notre coût d’acquisition est très faible et notre taux de conversion élevé.

Lire notre article : Comment calculer et réduire son coût d’acquisition ?

Je vous livre donc ici non pas notre stratégie mais les 3 questions essentielles à se poser, les 3 piliers pour bien définir votre propre stratégie digitale. À tous ceux qui nous demandent régulièrement : “Et ça marche ?” Oui ! Evidemment, nous disposons d’un avantage indéniable : nous sommes éditeurs de l’outil utilisé pour mettre en oeuvre notre fameuse stratégie digitale…

Le ciblage

Cette phase est le socle de la stratégie. Dire qu’on cible “tout le monde” revient à ne cibler personne. Imaginez faire de la publicité par un affichage en 4x3 sur l’autoroute, des centaines de voitures vont passer, à une vitesse moyenne de 130 km/h. De cette audience, il n’y a peut-être qu’une seule personne qui fait partie de vos acheteurs potentiels, et si ça se trouve, elle vient d’acheter chez votre concurrent… Vous pourriez vous dire en toute logique que plus le nombre de personnes qui verront votre message sera élevé, plus vous aurez d’audience et de chances de toucher votre cible. C’est un raisonnement qui pourrait se tenir mais votre coût d’acquisition serait élevé du fait d’un budget d’investissement élevé. Vous avez les moyens d’investir dans une campagne d’affichage 4x3 ou la publicité TV ? Non. Et de toutes façons, il existe aujourd’hui des canaux plus efficaces et plus rentables, surtout quand le budget est proche du zéro.

Pour savoir sur quels canaux communiquer, il faut avant tout savoir à qui s’adresser. Pourquoi ? Parce que tout le monde n’utilise pas les mêmes canaux ! Une stratégie efficace est une stratégie qui permet d’adresser le bon message, à la bonne personne au bon endroit. De fait, tout va donc dépendre du ciblage et de la segmentation marketing.

Commencez donc par définir exactement QUI sont vos acheteurs potentiels. Avant, en marketing, on parlait de cible. Aujourd’hui, on parle de “persona”. Car définir sa cible ne se limite plus à connaître sa catégorie socio-professionnelle et sa localisation. Il faut aller plus loin et identifier quels sont ses enjeux métier, ses habitudes d’achats, ses réseaux sociaux et canaux préférés, ses motivations et freins, son rapport au digital… Autant d’informations précieuses pour orienter et mettre en oeuvre votre plan d’action marketing.

Avant toute action Marketing, il convient donc de définir vos buyers personas, afin d’apporter un message apprécié à chaque stade de compréhension de votre activité. La méthodologie de définition se base sur un échange avec un interlocuteur qui connaît très bien le type de clients idéaux intéressés par les services sur lesquelles vous allez communiquer. Cet échange se fait à l’aide d’un guide d’entretien simple. Attention de ne pas tomber dans l’enquête de satisfaction client ! L’idéal est d’interviewer autant de clients que de prospects.

Le guide d’entretien peut se présenter ainsi :

  • Nom / Âge / Genre
  • Niveau décisionnel
  • Niveau de maturité (à comprendre votre offre)
  • Quel est son rapport au digital ? (pas, peu, moyennement, régulièrement connecté)
  • Quels facteurs déterminent la prise de décision ? (prix, qualité, innovation, etc..)
  • Où cherche t-il l’information ? (Internet, Presse, Salon, …)
  • Quelles sont ses problématiques ? (métier)
  • Quels freins pourrait-il avoir par rapport à l’achat de votre produit ?
  • Quels sont les objectifs business de votre persona ? (image, réduction de coût, développement de business, etc)
  • Quelle valeur ajoutée peut avoir votre produit pour ce persona ?
  • En quoi vous êtes différent par rapport à votre univers concurrentiel ?
  • Autres informations importantes à souligner pour la prise de décision, freins, effets de levier…

Une fois vos entretiens réalisés, construisez les fiches d’identités de vos personas.

Les canaux ou l’écosystème

Vous avez défini vos personas ? Je vous l’accorde, cela n’a rien d’évident et cela prend du temps. La deuxième question essentielle à se poser maintenant, c’est où les toucher ? Si vous avez bien mené vos entretiens, vous avez identifié leurs canaux préférés pour communiquer et leur rapport au digital. Vous savez donc maintenant comment les atteindre (directement ou indirectement) et sur quels canaux concentrer vos actions marketing. Peut-être qu’à ce stade, vous savez que votre cible directe et prioritaire a un rapport si faible au digital que vous n’aurez aucun moyen de l’atteindre, à moins de communiquer auprès d’une cible secondaire qui aura un certain pouvoir d’influence au moment de l’achat sur ce décideur.

Dans tous les cas, il vous faut construire un écosystème digital cohérent où vous aurez la possibilité de toucher votre cible. Attention de ne pas tomber dans l’erreur de multiplier les canaux ! Multiplier les canaux revient à multiplier l’audience. Or, l’objectif est dès le départ, de construire un tunnel qui mène à la conversion en contacts qualifiés.

À l’évidence, pour une bonne stratégie digitale, il faut en premier lieu que votre écosystème comporte un site web. Mais c’est trop évident pour suffire ! Avoir un site web, c’est bien. Avoir un site qui converti en contacts, c’est mieux. Je n’aborderais pas ici les meilleures pratiques pour optimiser le site web pour la conversion. Je vous confirme cependant qu’un site web seul ne suffit pas. Il vous faut un “vecteur” de votre stratégie, comme un Blog par exemple. Le média est le vecteur de toute stratégie digitale.

Télécharger notre livre blanc : Transformer ses visiteurs web en clients

Grâce à vos personas, vous savez également quels sont ses réseaux sociaux préférés pour communiquer ou recherche de l’information. votre objectif étant d’être présent dans le spectre d’achat de votre cible, votre écosystème doit donc comporter les réseaux où se trouvent vos acheteurs potentiels. Les réseaux ne sont pas les mêmes selon qu’on vende en BtoB ou en BtoC. Construisez donc votre écosystème en tenant compte de tous ces éléments.

Télécharger notre Guide Média / Blog pour savoir comment optimiser votre support.

Les outils et les indicateurs

Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Vous avez construit votre écosystème digital qui sera le vecteur de votre stratégie. Vous savez qui cibler et où les toucher, mais qu’allez-vous leur adresser comme message ? Différents leviers marketing sont à votre portée, selon l’objectif commercial recherché. Générer un trafic immédiat sur votre site, alimenter votre pipeline commercial, constituer un référencement naturel pérenne… Autant de leviers qui n’auront ni le même coût, ni le même résultat et donc pas la même rentabilité. Cela va également dépendre des ressources dont vous disposez (financières et humaines). Dans tous les cas, il vous faudra des outils pour mener vos actions, et des indicateurs pour suivre leur performance.

Le digital offre un avantage indéniable de pouvoir cumuler les outils gratuits, à grand renfort de zaps et autres connecteurs. Mais la gratuité a ses limites pour permettre un réel pilotage… Vos outils doivent être pensés pour s’intégrer dans l’écosystème digital que vous avez défini pour atteindre vos cibles. L’objectif est de centraliser au maximum les données issues de la stratégie afin de pouvoir les exploiter au mieux et en tirer les bénéfices : gain de temps et performance. Car à ce stade, vous êtes toujours une TPE ou un entrepreneur individuel 😉

Essayez d’anticiper votre activité et l’évolution de votre entreprise. Même seul, il existe des outils abordables qui dès le départ vous permettent de structurer et organiser votre activité. La gestion d’une entreprise, comme la communication, demandent du temps. Il faut donc apprendre à concentrer ses efforts sur les actions marketing rentables. Le seul indicateur de progression du chiffre d’affaires ne suffit pas. Définissez les indicateurs Marketing et Commerciaux qui vous assureront une visibilité à 360° de votre activité.

Lire notre article : Les KPI de la direction Marketing et commerciale

Les efforts et actions liés à ces objectifs impliquent parfois de revoir son organisation et ses processus. De la même manière, il est impossible de gérer les ressources et sources des indicateurs sans tableau de bord intégré dans un système d’information automatisé.

Un tableau de bord est une représentation simplifiée des objectifs stratégiques sur l’activité commerciale par exemple. Il permet d’ajuster et d’agir en temps réel sur le résultat et aide l’ensemble de l’entreprise à mutualiser ses efforts pour plus d’efficacité. Bien utilisé, un tableau de bord est un outil commun d’analyse de la performance, facilitant ainsi l’atteinte des objectifs.

Clothilde

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TPE : 3 actions pour améliorer durablement sa prospection

TPE : 3 actions pour améliorer durablement sa prospection

#1 Travailler son approche commerciale et argumentaire de vente

#2 Mettre à jour et structurer son fichier de contacts

#3 Automatiser le suivi et la relance des prospects

#1 Travailler son approche commerciale et argumentaire de vente

 

Quoi qu’il arrive, que vous soyez une TPE ou une plus grande entreprise, il est indispensable de travailler votre argumentaire commercial. Que ce soit pour répondre à la question simple “vous travaillez dans quoi ?” lors d’une soirée amicale ou “vous vendez quoi ?” lors d’un premier échange avec un prospect, ce sera un passage obligé au début du processus commercial.

Le cycle de vente n’étant pas un long fleuve tranquille, autant démarrer sa prospection sur de bonnes bases ! Et la base, c’est l’argumentaire de vente.

Un bon argumentaire vous servira également :

  • Pour votre script d’appel de prospection téléphonique
  • Le contenu de vos campagnes emailing de prospection
  • Pour votre pitch de présentation de votre offre
  • Pour une meilleure maîtrise de votre offre en rendez-vous commercial

D’une manière générale, pour chaque occasion opportunité commerciale.

Faites le point sur vos CAB

Il s’agit de travailler la présentation de votre offre aux prospects en étant clair sur les Caractéristiques, Avantages et Bénéfices que va retirer votre interlocuteur.

Une fois que vous aurez bien avancé sur la rédaction de vos avantages et bénéfices, vous allez réaliser qu’en fait, vous aurez (re) travaillé également votre argumentaire de vente. Formidable ! Et saviez-vous que Koban dispose d’un module INTELLIGENCE, qui vous permet au sein du CRM de centraliser l’ensemble de vos arguments de vente, points fort et avantages concurrentiels, pour que vos commerciaux disposer en temps réel sur leurs opportunités ?

Allez plus loin en téléchargeant notre Fiche outil CAB

Fiche Outils CAB

Vous avez tout à gagner à travailler sur vos avantages et les bénéfices clients de vos produits. Voici un outil simple mais efficace, un vrai support pour vous mettre autour le table, avec vos commerciaux, votre service marketing, vos partenaires, bref toutes les bonnes volontés. Votre objectif : être capable de parler Bénéfices à vos clients dès la semaine prochaine !
Have a good job !

Travailler la rédaction de votre approche commerciale dans un email type

L’objectif est d’être concret et concis, de parler avec des mots et sur un sujet que comprend votre cible. Evitez d’être trop généraliste et limitez vous à un seul sujet par message. Ne perdez pas de vue l’objectif de conversion de votre email.

L’email de prospection étant le plus important pour alimenter le portefeuille d’affaires, je vous recommande de structurer la rédaction simplement en axant votre discours sur : “Quelle est la problématique de ma cible et comment puis-je y répondre ?”.

Reprenez les CAB de votre offre et définissez les éléments suivants :

  • Segments cible
  • Produit d’appel par segment
  • Levier d’achat par segment
  • Centres d’intérêt par segment / enjeux / problématiques métier

Allez plus loin en téléchargeant notre Cours accéléré d’acquisition emailing BtoB

COURS ACCÉLÉRÉ D'ACQUISITION EMAILING BTOB

Attention, ce cours accéléré ne peut vous garantir un résultat, dans la mesure où l’efficacité de votre acquisition va dépendre de plusieurs facteurs :

  • la qualité de votre base de contacts
  • la qualité de votre segmentation
  • la qualité de vos contenus
  • les outils utilisés

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#2 Mettre à jour et structurer son fichier de contact

CRM ou pas, vous avez certainement un fichier ou une liste de contacts, a minima sur Excel ! Evidemment, le mieux serait d’être équipé d’un logiciel CRM, même le plus basique pour gérer ses contacts prospects et clients. D’une part pour n’oublier personne, d’autre part pour centraliser contacts et actions commerciales dans un même outil. Quoi qu’il en soit, avant même de s’équiper d’un logiciel de gestion commerciale, il faudra en passer par un fichier Excel pour suivre et piloter votre activité commerciale.

Pour organiser sa prospection sur excel, votre fichier ne doit pas simplement lister le nom et la fonction de vos contacts. Il doit être structuré de manière à pouvoir suivre l’ensemble des actions menées auprès de chaque contact ainsi que les actions suivantes prévues, les interactions, les canaux de contacts préférés… etc. Il vous faut également “jouer” avec l’analyse en tableau croisé dynamique pour disposer d’indicateurs pertinents de performance commerciale. Certes, tout le monde ne maîtrise pas l’analyse sous Excel…

Prospecter avec Excel peut être très simple : il vous suffit de tenir à jour les différentes interactions commerciales que vous pouvez avoir avec vos prospects (premier contact, relance, envoi d’une proposition, acceptation ou refus de leur part…) mais également prévoir immédiatement la prochaine action ainsi qu’une date. Ainsi, vous savez constamment ce que vous devez faire avec tel ou tel prospect, vous n’oubliez plus une relance ou l’envoi d’une proposition, même si cette action doit avoir lieu dans plusieurs mois.

Vous pouvez téléchargez notre tableur “Prospecter avec Excel” ! Grâce à notre onglet « suivi et graphiques » vous pourrez savoir, mois après mois, comment évolue votre effort commercial. Attention : le commercial, c’est de la rigueur et de la récurrence. Si vous abandonnez totalement la prospection (et notamment le fait de faire rentrer de nouveaux contacts dans votre base), vous pourriez bien être en manque de nouveaux contrats dans quelques mois… et ainsi découvrir à vos dépens la longueur de votre cycle commercial !

Notre tableur "Prospecter avec Excel"

Si malgré tous nos efforts pour vous convaincre de vous équiper d’un CRM, vous n’êtes pas encore prêt (et on peut le comprendre) ou vous ADOREZ travailler sur Excel et les tableaux croisés dynamiques, Koban vous propose de télécharger le tableur : “Prospecter avec Excel”. Il vous permettra de suivre votre activité commerciale et de piloter avec l’onglet “analyse et graphiques”.

#3 Automatiser le suivi et la relance des prospects

Ici, l’objectif est de gagner du temps et de la performance dans l’ensemble de vos actions commerciales du quotidien en automatisant les tâches récurrentes et la planification. Et cela ne se peut qu’avec un logiciel de gestion commerciale ! Car, à moins de TOUT entrer dans votre agenda en programmant des rappels, en lien avec un fichier Excel et votre messagerie email pour le suivi, l’automatisation quant à elle ne fonctionne qu’avec un outil dédié. Le plus basique des CRM permet de programmer des déclencheurs sur les étapes de votre processus commercial, comme la planification automatique d’une tâche de relance lorsqu’un devis est envoyé par exemple.

La notion de déclencheur est donc une fonctionnalité commune à toutes les applications de gestion commerciale et marketing. On utilise également le terme “automatisme”. Les automatismes ou déclencheurs permettent d’automatiser certaines actions ou tâches récurrentes dans un processus commercial, afin d’assurer une certaines fluidité et rythmer la relation client, prospect, fournisseur. Un déclencheur peut être défini selon des règles précises à tout moment de la relation commerciale.

Vous pouvez avoir 2 types de déclencheurs :

  • les déclencheurs pour notifier ou agir en interne dans votre processus commercial
  • les déclencheurs pour interagir de manière automatique avec vos contacts externes

Quel déclencheur programmer pour quelle action ? Vous avez tout le détail dans notre article :

Efficacité commerciale : l’intérêt des déclencheurs dans les processus commerciaux

Fabien

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TPE : 3 méthodes simples pour prospecter efficacement

TPE : 3 méthodes simples pour prospecter efficacement

#1 LinkedIn

#2 L’emailing

#3 Le télémarketing

La TPE, de part sa nature, ne lutte pas à armes égales avec les PME ou les grandes entreprises pour prospecter de nouveaux clients. Outre des ressources humaines limitées, la TPE ne dispose pas non plus de ressources financières illimitées. Direction et management sont le plus souvent le quotidien d’une seule personne qui doit donc mener de front prospection et gestion administrative. Le défi est de taille pour la TPE lorsqu’il s’agit de gérer efficacement l’aspect commercial et administratif d’une entreprise dont la croissance dépend avant tout de sa capacité à gagner de nouveaux clients tout en pérennisant l’activité.

En prospection, il n’existe pas de recette miracle. Le tout est de s’organiser et de planifier au mieux les tâches récurrentes et chronophages afin de dégager un temps précieux pour consolider le portefeuille clients. Voici donc 3 méthodes simples et éprouvées pour prospecter efficacement.

#1 LinkedIn ou le social selling

Avec près de 7 millions d’utilisateurs en France, ce réseau est LE réseau professionnel par excellence. Vous êtes donc statistiquement déjà inscrit, mais votre profil et/ou votre page entreprise sont-ils optimisés pour en tirer le meilleur profit ? Avoir un profil c’est bien, être vu c’est mieux ! Linkedin, à l’instar de Facebook, est orienté pro et btob. On ne communiquera donc pas de la même façon sur ces deux réseaux sociaux.

1 nouveau contact utile par jour

+10% de demandes complémentaires sur un produit ou une offre via LinkedIn

30% des contacts générés ont un projet à court ou moyen terme (meilleure qualité des leads)

Le but est d’engager la conversation avec une approche personnalisée. LinkedIn est un réseau social qui possède ses codes de communication propres. Construisez une communauté progressivement autour de vos clients et faites-vous l’ambassadeur de votre entreprise ! La bonne attitude n’est pas de “vendre” directement votre offre lors de la première mise en relation, mais de positionner votre savoir faire et expertise à force de participation active : veille, commentaires, likes, recommandations… Il n’est pas indispensable de prendre un abonnement premium et une heure par semaine suffit à booster l’efficacité commerciale ! Et ne cédez pas aux pratiques peu orthodoxes de certains : l’export de vos contacts pour leurs envoyer un emailing. Non seulement ce n’est pas légal (#RGPD), cela sera fort peu apprécié par votre carnet d’adresses et aura l’effet inverse souhaité.

Allez plus loin avec notre fiche pratique : LinkedIn ou le commercial connecté

#2 L’emailing

Efficace et peu coûteux, l’emailing est un moyen de prospection direct très efficace. L’emailing consiste basiquement à pratiquer la promotion d’un produit, d’une offre, d’un service par email.

Avec plus de 100 milliards d’emails professionnels envoyés chaque jour, cet outil de communication est utilisé dans 78 % des échanges avec les clients. En 2016, un internaute a reçu, en moyenne par jour, 7,54 e-mails commerciaux. Même si le nombre d’envois décline, il n’est pas rare que ce mode de communication subissent quelques dérives… Il peut parfois paraître si aisé de promouvoir sa marque alors que près de 80% des emails sont considérés comme des spams.

L’objectif n’est pas d’envoyer des emails en masse à toute votre base dans la mesure où l’efficacité de cette méthode ne tient pas que dans le canal utilisé mais va dépendre de plusieurs facteurs :

  • la qualité de votre base de contacts
  • la qualité de votre segmentation
  • la qualité de vos contenus (fond et forme)
  • les outils utilisés

Il serait totalement contreproductif et mal perçu si vous décidez d’adresser une campagne emailing à tous les contacts de votre base, sans distinction avec vos clients existants ou opportunités commerciales en cours. On ne s’adresse pas de la même manière à un client et à un prospect !

Je vous rappelle l’un des piliers de l’efficacité de votre campagne : la qualité des données de contacts et la segmentation de votre base. La qualité des contacts se traduit par une base propre et récente dont les emails sont nominatifs (et non génériques) afin de maximiser la délivrabilité de la campagne. La segmentation se veut fine afin de personnaliser au maximum le discours d’approche des contacts. Les leviers d’achats et problématiques diffèrent d’une fonction à l’autre, soignez donc l’approche et les contenus que vous allez adresser.

Allez plus loin avec notre Petit cours d’acquisition emailing BtoB accéléré (pour les nuls)

COURS ACCÉLÉRÉ D'ACQUISITION EMAILING BTOB

Attention, ce cours accéléré ne peut vous garantir un résultat, dans la mesure où l’efficacité de votre acquisition va dépendre de plusieurs facteurs :

  • la qualité de votre base de contacts
  • la qualité de votre segmentation
  • la qualité de vos contenus
  • les outils utilisés
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#3 Le télémarketing

 

Rare sont ceux qui aiment la prospection téléphonique… Et pourtant, on n’a pas fait mieux pour établir un (premier) contact avec un prospect. Si vous réussissez à capter son attention, vous n’êtes pas loin de décrocher un rendez-vous ! Mais les codes ont changé, il est de plus en plus difficile de prospecter à froid par téléphone. L’idée est donc de combiner cette approche avec l’une des deux méthodes précédentes afin de concentrer les efforts sur les prospects chauds et améliorer la performance du télémarketing.

Cependant, ne vous leurrez pas : comme pour toute prospection, l’efficacité de cette méthode tient avant tout dans sa régularité, la qualité de la base de contacts et le discours d’approche.

Et cela est mathématique :

Au moins une session d’une demie journée par semaine

20 appels sortants par heure (appel = numéro composé), en centre d’appels : 30 / heure

2 à 5 contacts argumentés par heure

10% à 15% de taux de transformation

En moyenne 5 rappels pour un contact argumenté

Une session = 4 heures d’appel, 12 contacts argumentés, 1 rendez-vous

81% des ventes sont obtenus par les 10% des commerciaux qui vont au delà du 5ème rappel

Allez plus loin avec notre fiche pratique : Le Blitz Day ou la prospection téléphonique.

En conclusion, le point commun à toute prospection pour qu’elle soit efficace : le discours d’approche. Avant toute action de prospection, identifiez précisément votre cible et travaillez votre discours d’approche. Les leviers et canaux d’achat ne seront pas les mêmes d’une cible à l’autre. Analysez également les résultats de vos actions afin de capitaliser sur les actions les plus performantes et les plus rentables.

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Au secours ! Mes commerciaux n’utilisent pas le CRM, que faire ?

Au secours ! Mes commerciaux n’utilisent pas le CRM, que faire ?

Vous êtes manager ou dirigeant et vous rêviez d’un outil collaboratif de gestion commerciale pour vous permettre de suivre et piloter la force de vente. Il n’avait même pas besoin d’être complexe, car votre processus commercial est simple et par ailleurs votre budget limité. Votre entreprise n’est pas cotée en bourse et vos prétentions de croissance raisonnables. Du coup, vous avez enfin franchi le pas, ne serait-ce que pour vous dégager du temps dans les tâches à forte valeur ajoutée, et vous avez choisi votre CRM ! Seulement… à votre grand regret, et parce que votre management vous suggère de ne pas imposer, vos commerciaux n’utilisent pas le CRM. Avant de remettre en question votre logiciel, et de l’affubler d’un “pas assez ergonomique” ou “trop compliqué à utiliser”, voyons d’abord comment éviter cet écueil ou y remédier.

Faire adhérer au bon moment

Ce n’est pas tant une question d’ergonomie qu’une réelle volonté de l’utilisateur à se servir ou non d’un logiciel. Prenez l’exemple d’un logiciel de gestion des notes de frais. Curieusement (ou pas), ce type de logiciel est rarement délaissé, dans la mesure où l’intérêt  pour un commercial est évident : le remboursement de ses frais. Certes, plus le logiciel est simple d’utilisation et plus sa prise en main sera rapide. Mais si vous vous mettez à la place de vos commerciaux, vous verrez les arguments sous un autre angle… Car les freins peuvent être nombreux !

Imaginez. En tant que dirigeant ou manager, vous souhaitez tout simplement avoir une meilleure visibilité sur votre pipeline. Le commercial, lui, pense que vous aurez une meilleure visibilité sur son activité quotidienne ! Les rendez-vous effectués, le nombre de devis envoyés, le chiffre d’affaires signé… autant d’indicateurs sur l’ensemble des actions effectuées à la journée, au mois et à l’année. Il est forcément aisé pour vous comme pour lui de détecter une hausse ou une baisse de performance. Ce n’est pas pour rien si les fonctions commerciales sont les plus difficiles à recruter ! Car l’évaluation de leur performance se limite encore trop souvent au seul résultat.

Il s’agit donc de faire valoir l’intérêt du logiciel pour les commerciaux et ce, dès que possible. L’idéal étant que la demande émane directement d’eux. Tout comme le logiciel de gestion des notes de frais, l’intérêt est de pouvoir rémunérer le commercial à sa juste valeur, la valeur de son résultat, depuis le CRM. Vous pourriez imposer une utilisation du CRM et corréler la rémunération d’après les résultats mensuels analysés depuis le logiciel mais… “imposer” n’est pas “permettre” à ses commerciaux d’exploiter pleinement le potentiel de l’outil.

Pour favoriser l’adoption du CRM par les commerciaux, impliquez les dès que possible dans le projet et à chaque étape importante du choix. En les faisant participer, par l’échange et l’écoute en amont du projet, ils vous seront d’une aide précieuse dans la définition du besoin et la rédaction de votre cahier des charges. Parce qu’un manager commercial n’attend pas les mêmes fonctionnalités qu’un commercial terrain et qu’ils vous aideront par ailleurs à anticiper les besoins futurs de votre entreprise. Leur pratique commerciale terrain peut également s’avérer être à mille lieues de ce que vous vous représentez… Si le rôle d’un manager est de “conduire” une équipe, rien ne vous empêche de choisir l’un des commerciaux comme “moteur” interne pour encourager et promouvoir l’outil auprès de ses collègues. Au sein d’une équipe se trouve toujours une personne plus volontaire et positive que les autres, pour percevoir l’utilité de l’outil et se l’approprier plus rapidement.

Toutes les étapes du projet ont leur importance. Conviez-les à la démonstration en ligne du logiciel. Cela leur permettra de visualiser l’outil, son ergonomie, son utilisation. Ils pourront plus aisément se projeter et mieux appréhender sa prise main. Ils percevront le potentiel de l’outil et de quelle manière un CRM peut faciliter leur métier ainsi que leur quotidien.

L’accompagnement à chaque étape

Si l’implication à toutes les étapes du projet peut s’avérer efficace pour favoriser l’adoption du CRM, l’accompagnement sera la clé pour en favoriser l’utilisation. Il faut y aller également par étape ! Ne pas chercher à obtenir dès les premiers jours une utilisation optimale et complète du logiciel, il leurs faut en premier lieu accepter le changement. Parce que les usages vont différer selon le profil, faites-les progresser par un accompagnement collectif ou individuel.

Vous pouvez prévoir des sessions de formation initiale et continue. En équipe et pour la prise en main initiale du CRM, afin que tous confrontent leurs attentes avec leur usage. Ce temps de formation est aussi un moment idéal pour remettre à plat et structurer le processus commercial avec toute l’équipe. La formation dispensée par l’éditeur ou l’intégrateur du CRM peut être un bon moyen pour effectuer une “piqûre de rappel” quant à l’utilisation quelques mois plus tard. De la même manière, la formation des nouveaux collaborateurs lors de leur entrée dans l’entreprise devrait faciliter la prise en main rapide du nouveau logiciel.

Si un CRM permet de piloter votre gestion commerciale, il peut être très utile pour identifier les signaux faibles et les difficultés rencontrées par les commerciaux au quotidien ou au cours du cycle de vente. Car le principe du CRM est d’être collaboratif ! Chacun contribue tous les jours à mettre à jour et alimenter la base de données contacts. Il est donc essentiel que l’adhésion soit collective dans une logique de performance individuelle. Mais il ne faut pas tomber dans l’excès… Que l’adhésion soit réelle est une chose, que les commerciaux passent plus de temps en “gestion administrative des ventes” en est une autre. Chacun son rôle et chaque profil sa motivation. Piloter sa gestion commerciale, c’est avant tout structurer et organiser son activité. Soit en définissant des plages horaires dédiées à l’administration des ventes, soit en désignant une personne en charge de la gestion. La difficulté est d’établir le bon équilibre entre les actions commerciales et l’administration des ventes.

Le sentiment d’utilité

Le management est un levier décisif pour motiver la force de vente dans son activité commerciale quotidienne, dans la pratique terrain comme dans l’utilisation du CRM. Vous n’envoyez pas une nouvelle recrue sur le terrain sans un minimum de formation à vos produits et méthodes de ventes ? Pour le CRM, c’est pareil. Sachez motiver régulièrement en démontrant l’intérêt et l’utilité du logiciel pour gagner en performance. Insistez à tout moment sur les bienfaits qu’apporte le CRM pour chacun et pour l’équipe. Et pourquoi ne pas utiliser l’incentive ? D’une certaine manière vous récompensez déjà les résultats commerciaux individuels, et de fait, le CRM peut être lui aussi un outil de motivation.

Avec le temps, l’usage du CRM va se généraliser au sein de votre structure. Il est important de maintenir un sentiment d’utilité durable. Pour cela, il est nécessaire de rester à l’écoute des utilisateurs et les laisser exprimer les difficultés d’usage, les problèmes spécifiques rencontrés au quotidien. L’idéal est de désigner un “référent” ou “ambassadeur” qui pourra, non seulement centraliser les demandes et y répondre, mais également suggérer les besoins d’évolution ou de changement. Lorsque vous choisissez votre CRM, il est donc primordial d’évaluer la capacité de l’éditeur à évoluer avec votre entreprise et ses besoins futurs. Car changer de CRM n’est pas anodin et peut s’avérer coûteux.

Il est essentiel de maintenir un lien fort avec l’éditeur pour sa capacité à écouter et répondre aux besoins actuels et futurs de votre entreprise. Chez Koban, nous accompagnons chacun selon une méthodologie éprouvée qui privilégie le rapport humain afin de mener à bien chaque nouveau projet. Car c’est bien l’accompagnement dans la conduite du changement qui demeure la clé d’une adoption rapide et optimale d’un logiciel au sein d’une organisation.

LIVRE BLANC : RÉUSSIR SON PROJET CRM

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Comment exploiter au mieux l’email dans sa prospection ?

Comment exploiter au mieux l’email dans sa prospection ?

C’est l’outil de communication utilisé dans 78% des échanges avec vos clients. L’email demeure aujourd’hui le canal préféré des marketeurs et commerciaux pour communiquer auprès des clients comme des prospects. Simple, facile, rapide, la question n’est plus de savoir s’il faut privilégier l’email dans sa prospection, mais comment exploiter au mieux son potentiel dans votre logiciel ? Car le seul fait d’envoyer un emailing à toute une base ne garantit pas l’efficacité de la démarche, bien au contraire, cela peut avoir l’effet inverse recherché.

Les différentes formes d’email

Vous avez tellement l’habitude d’envoyer des emails que vous ne percevez pas ou plus qu’il peut prendre plusieurs formes et impliquer une gestion technique différente.

Si vous prenez un outil comme Koban, vous avez la possibilité de synchroniser votre messagerie (outlook, gmail…) pour envoyer un email directement depuis Koban à un contact de votre base. L’action ouvre une fenêtre d’envoi classique, comme si vous étiez dans votre messagerie habituelle. Techniquement, l’email passe par votre propre serveur de messagerie, en POP ou en SMTP. L’email se retrouve donc dans votre boîte dans les messages envoyés.

Dans Koban, vous avez également la possibilité de créer des campagnes d’emailing, pour envoyer votre newsletter par exemple. Un emailing est par définition un envoi en masse sur une base plus ou moins volumineuse de contacts. Quel que soit l’outil d’emailing utilisé, vous paramétrez a minima un email expéditeur qui est souvent le vôtre, soit le même email que pour votre messagerie. Techniquement, il y a une énorme différence ! Car, à l’inverse de votre messagerie classique que vous utilisez pour envoyer vos emails un par un à vos contacts, l’envoi d’un emailing nécessite une “autorisation” de votre plateforme d’emailing pour en assurer la délivrabilité. Ces autorisations sont donc “assurées” par des prestataires afin de garantir et préserver la réputation de votre nom de domaine ET la sienne. En clair, les fournisseurs d’accès Internet délivre les emails de masse selon des critères qu’il faut respecter pour ne pas risquer d’être blacklisté ou identifié comme spammeur. Si c’est bien votre email personnel qui est définit en tant qu’expéditeur, c’est le serveur du prestataire qui est utilisé pour l’envoi.

En fonction de votre logiciel, vous pouvez également envoyer des emails dits “transactionnels”, c’est à dire programmés individuellement selon des règles dans un scénario. Techniquement, ces emails sont envoyés via le serveur de votre logiciel, comme pour l’emailing. Les emails transactionnels bénéficient d’une meilleure délivrabilité que les emailing en parvenant quasiment systématiquement dans la boîte de réception du destinataire. Par nature, l’email transactionnel ne suscite aucune plainte car il est considéré comme attendu et légitime par le destinataire.

Vous distinguez maintenant au moins 3 formes d’email distinctes :

  • l’email individuel ou one-to-one classique
  • l’emailing
  • l’email transactionnel

En terme de performance, l’email individuel et l’email transactionnel sont ceux dont la délivrabilité et le taux d’ouverture sont les plus élevés car généralement considérés comme légitimes par les destinataires. A l’inverse de l’emailing, plus souvent utilisé en prospection.

Lire notre article : Créer la campagne emailing parfaite !

Le potentiel de l’email

On sous-estime souvent le potentiel de l’email. Non pas en terme d’indicateur de performance (délivrabilité, ouverture, clic…), mais bien en terme technique. Quelle que soit sa forme, il existe des “moyens techniques cachés” qui permettent non seulement d’en améliorer la conversion, mais également l’exploitation en première lecture. Je m’explique !

En soi, envoyer un email n’est qu’une action simple de rédaction puis ensuite un clic sur “envoyer”. Nous le faisons tous les jours, même depuis notre mobile. On attend ensuite la réponse… voire un accusé de réception.

Bien entendu, dans le cas d’un emailing, les statistiques d’ouverture ou de clic sont scrutées à la loupe. Pourtant, d’un envoi à l’autre, l’objectif de conversion n’est pas le même, et chaque action en attend une suivante. Or, justement, la technologie permet aujourd’hui de “prévoir et programmer” les actions suivantes d’après les résultats. Si votre email individuel était destiné à l’envoi d’un devis à un prospect, le tracking du devis, intégré dans le corps de votre message, vous permet d’être alerté de son ouverture et de déclencher l’appel sortant de relance. Si votre emailing était destiné à la prospection, la définition d’une règle automatique de relance suite au clic sur un bouton, vous permet de déclencher l’envoi d’un email transactionnel de sollicitation… etc. Autant de possibilités aujourd’hui à la portée de tous les utilisateurs d’un logiciel comme Koban 😉

Vous percevez maintenant une partie de ce “potentiel” rarement exploité dans un logiciel marketing. Et pourtant, que de temps et d’efficacité gagnés dans vos actions commerciales ou marketing du quotidien.

Les fonctionnalités liées à l’email

Comme vous pouvez le constater, les fonctionnalitées sont multiples, pour qui souhaite exploiter le potentiel de l’email, quelle que soit sa forme ou son contenu. Encore faut-il avoir une démarche structurée et claire.

Quelle forme d’email ou pour quel engagement ?

C’est à dire quel objectif de conversion poursuivez vous par l’envoi de votre email ? Découvrir votre marque (notoriété), s’inscrire à votre newsletter, télécharger votre fiche produit, demander un devis…? En fonction de cet objectif, réfléchissez au format d’email qui serait le plus adapté ! Une fois ces objectifs clarifiés, vous pourrez mettre en face les fonctionnalités correspondantes.

Exemples :

  • Prospection à froid : emailing
  • Sollicitation prospect chaud : email one-to-one
  • Elevage des prospects chauds : scénario Marketing Automation
  • Vente additionnelle aux clients : scénario Marketing Automation
  • Relance opportunités en cours : scénario Sales Automation

Voici un exemple détaillé pour les fonctionnalités correspondantes et disponibles dans Koban pour exploiter encore le potentiel de vos emails.

Engagement / conversion Format d’email(s) Fonctionnalités
Prospection Campagne emailing
  • Statistiques détaillées (liens cliqués, taux de clic, taux d’ouverture, taux d’invalides, taux de désinscription)
  • Créer à partir des résultats (clics, ouvertures, non cliqué, non ouvert) : une nouvelle campagne emailing, une campagne phoning, ajouter dans un scénario
Sollicitation / envoi d’un devis Messagerie email classique
  • Tracking d’ouverture email
  • Tracking ouverture du devis
  • Déclencheur sur action (exemple : quand l’opportunité passe à l’étape “envoi du devis, alors ajouter une action d’appel sortant de relance à J+3 dans l’agenda)
  • Déclencheur sur étape du processus commercial
Elevage prospect froid Scénario Marketing Automation
  • Envoi d’emails transactionnels
  • Envoi de SMS
  • Déclencheur sur Tags
  • Déclencheur sur remplissage de formulaires
  • Scoring
Vente additionnelle client Scénario Marketing Automation
  • Personnalisation des emails par shortcodes, par centres d’intérêt, produits, processus commercial (tags), par type de contact
  • Déclencheur sur retour de visite web
Relance des opportunités en cours Scénario Sales Automation
  • Envoi d’emails transactionnels one-to-one
  • Personnalisation des emails
  • Planification automatique des actions commerciales
Fidélisation client Campagne emailing Newsletter mensuelle
  • Programmation de campagnes emailing
  • Personnalisation du contenu d’après les données de contact connues (Nom, prénom…)
  • Statistiques détaillées (liens cliqués, taux de clic, taux d’ouverture, taux d’invalides, taux de désinscription)
  • Segmentation des contacts par typologie de clients

Vous voyez, c’est plutôt simple, non ? A vos emails !

COURS ACCÉLÉRÉ D'ACQUISITION EMAILING BTOB

Attention, ce cours accéléré ne peut vous garantir un résultat, dans la mesure où l’efficacité de votre acquisition va dépendre de plusieurs facteurs :

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Comment automatiser son Marketing avec son CRM ?

Comment automatiser son Marketing avec son CRM ?

Grâce au Marketing Intelligent ! Non pas que le Marketing soit bête en temps normal… Toujours est-il que le Marketing Automation est un sujet devenu récurrent sur la toile et nous vous en parlons car Koban intègre aussi un module Marketing avec des fonctionnalités classiques comme l’emailing ou des plus complexes comme la construction de scénarios.

Chez Koban, l’automatisation est possible grâce à deux “moteurs” :

  • Les scénarios de marketing automation
  • Le marketing intelligent

L’un comme l’autre poursuivent un même objectif : élever et entretenir vos contacts en leur adressant par email des contenus selon leur centre d’intérêt. La différence entre les deux : le marketing intelligent est autonome et grâce à lui, l’automatisation marketing est à la portée de tous !

Alors, vous souhaitez vous lancer dans l’automatisation marketing mais vous ne voulez pas perdre de temps à créer et paramétrer des scénarios ? Le Marketing intelligent de Koban est fait pour vous. Attention cependant, vous devez disposer d’une bibliothèque de contenus, carburant essentiel du moteur.

Principe

Le principe du module de Marketing intelligent de Koban est simple : adresser de manière totalement automatisée un contenu à un contact d’après une fréquence prédéfinie via un email transactionnel. Pour que le module fonctionne d’une façon optimale, il est nécessaire de disposer d’une bibliothèque de contenus qui sera agrégée via le flux d’un blog.

Lire notre article : Emailing versus email transactionnel

Comment ça marche ?

Koban va parcourir la bibliothèque de contenus à la fréquence d’envoi désirée (ex : tous les 10 jours), et va identifier l’adéquation des contenus aux contacts d’après :

  • les TAGS
  • l’étape du tunnel dans le processus (engagement, qualification, transformation, fidélisation)

Il est donc important de bien définir pour chaque contenu : sa cible (lectorat), son étape, ses TAG.

Le paramétrage

  1. Je paramètre le tracking de mon site web

Lire notre article : Tracking

  1. Je crée les segments cibles du programme

Paramètres > Marketing > Segments

Un segment = une cible

Dans chaque segment, il faudra y intégrer les tags correspondants

Exemple : Segment “Direction commerciale” aura les tags “CRM, Efficacité commerciale…”

Lire notre article : Créer une nouvelle catégorie de tags

  1. Agréger ses contenus par le flux RSS du média ou blog

Accueil > Marketing > Contenu > Ajouter depuis un flux > Choisir parmi les flux proposés

Sélectionner tous les contenus à agréger un par un puis revenir à la page précédente

Vérifier et compléter chaque contenu :

  • compléter l’url de l’image associée
  • compléter l’extrait
  • compléter le score (plus ou moins élevé selon le contenu)
  • compléter le ou les tag associés aux contenus (les mêmes tags qui seront utilisés sur les fiches contacts)
  • compléter l’étape du processus correspondant au contenu

Les correspondances sont définies comme suit dans Koban :

Engagement = Pistes engagées

Qualification = Pistes qualifiées

Transformation = Autres comptes

Fidélisation = Client

  1. Paramétrer le Marketing intelligent

Paramètres > Marketing > Automatisation Marketing > Cocher “activer le marketing intelligent”

Descendre en bas de page et choisir les jours autorisés pour l’envoi des emails, choisir les jours exclus pour l’envoi des mails (ex : 25/12). Il est important de préciser que les meilleurs taux d’ouverture sont différents selon qu’on adresse une cible de professionnels ou de particuliers.

Cocher sur “Étendre au marketing intelligent”

  1. Le tableau de bord du marketing intelligent

Remonter, puis cliquer sur le bouton “Afficher le tableau de bord”

Choisir le modèle d’email à associer pour l’envoi des contenus par Koban

Attention : Le modèle doit disposer d’une zone texte au minimum avec une balise h (pour le titre) ainsi qu’une zone image et un bouton

Lire notre article : Créer un template d’email

Cliquer sur le bouton “Envoyer un email de test” : renseigner votre email destinataire pour le test, choisissez un contenu, vérifier votre email dans votre boîte de réception.

Choisir la fréquence d’envoi : exemple 10 jours

Cela signifie que Koban enverra un email avec un contenu tous les 10 jours aux contacts correspondants

Attention, cette fréquence n’est prise en compte que pour le marketing intelligent. Elle ne correspond pas à une “pression marketing” générale sur l’ensemble de vos envois avec Koban.

Choisir à qui les emails seront envoyés : vous pouvez limiter l’envoi à une ou plusieurs requêtes de contacts, comptes, pistes préalablement créées dans Koban.

Lire notre article : Exécuter une requête

Matrice marketing : dans ce tableau apparaissent vos segments cibles et le nombres de contenus correspondants

Comment savoir à quelle étape du processus correspond votre contenu ?

Lire notre article : Quel contenu pour quelle étape du cycle d’achat ?

 

Besoin d’aide simplement sur le Marketing ? Demandez nous !

Marketing Automation : 5 scénarios prêts à l'emploi

Ce ebook nécessite un niveau minimum intermédiaire en Inbound et Marketing Automation sinon vous risquez d’entrer dans la 4ème dimension, en plus d’un scénario !

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[Sales Intelligence] Comment l’intelligence commerciale aide à améliorer l’efficacité de la force de vente ?

[Sales Intelligence] Comment l’intelligence commerciale aide à améliorer l’efficacité de la force de vente ?

A produit et tarif égal, c’est bien le commercial, l’humain qui fera la différence au moment de la décision d’achat. Mais tous les commerciaux ne sont pas à égalité dans l’arène de la vente. Entre ceux qui disposent d’outils CRM et les autres, la ligne d’arrivée sera plus rapidement atteinte par ceux, non seulement qui disposent d’outils, mais surtout qui savent en tirer pleinement profit en exploitant au maximum le potentiel. Car le CRM n’aide pas qu’à structurer et organiser des processus commerciaux, il permet à chaque collaborateur d’une entreprise de s’impliquer à toutes les étapes de la vente.

Vous avez certainement déjà entendu parlé d’intelligence artificielle dont le principe est de se nourrir de données pour alimenter un algorithme qui analyse et aide à la décision. La technologie des CRM d’aujourd’hui intègre cette intelligence pour faciliter le pilotage de votre business au quotidien. L’intelligence commerciale est un moyen simple pour faciliter la vente et aider à la transformation. Nous allons voir comment il est encore possible d’améliorer l’efficacité de votre force de vente grâce à l’intelligence commerciale intégrée à votre CRM.

L’algorithme de gestion argumentaire pour prédire, centraliser, transformer

Je vous parlais en préambule du fait que tous les commerciaux ne sont pas égaux quand il s’agit d’outils dédiés à la force de vente. Ne sont pas égaux non plus les commerciaux qui n’ont pas la chance d’avoir une assistance commerciale pour s’occuper de la prise des rendez-vous ou de faire les devis… Beaucoup de commerciaux évoluent par eux-mêmes et se prennent parfois à rêver qu’ils n’ont plus qu’à ouvrir leur agenda le matin pour connaître les actions du jour à mener. Pas de prospection terrain ni téléphonique, pas d’administratif… L’intelligence commerciale ne prend pas encore la place d’un(e) assistant(e) mais son rôle est de prédire le déroulé de vos rendez-vous commerciaux à venir par une participation collaborative de toute l’équipe de vente.

Concrètement, à chaque rendez-vous effectué, chaque commercial qualifie et renseigne les arguments et objections rencontrées. L’algorithme est alors alimenté par toutes les remontées terrains en temps réel.

Avantages :

  • Actualisation en temps réel de l’argumentaire
  • Partage des informations en mode collaboratif et proactif
  • Prédiction sur les prochains rendez-vous
  • Aide à la préparation de l’argumentation pour chaque rendez-vous
  • Aide à la transformation par la maîtrise des arguments qui permettront de conclure la vente

En plus de l’aide que l’intelligence commerciale apporte à la force de vente, elle permet également au marketing d’être plus percutant car ce dernier peut adapter son discours à l’argumentaire commercial. A l’heure où vos prospects se renseignent seuls sur Internet, vous avez la capacité de mettre en avant vos avantages concurrentiels les plus pertinents grâce aux informations terrains remontées par la force de vente.

En clair, grâce l’algorithme « made in » Koban, vous allez pouvoir tirer toute la quintessence des données de votre CRM et avoir à disposition votre propre service de SmartData !

Tout savoir sur l’intelligence commerciale de Koban : Principe de prédiction de Koban Intelligence

Le coach commercial intégré pour rendre votre journée smart !

A défaut de disposer d’une assistance commerciale, un CRM intelligent peut vous aider à prioriser vos actions du jour. Un assistant intelligent, intégré à votre CRM, vous conseille sur vos prochaines actions à réaliser en fonction des priorités de votre entreprise et des objectifs.

Vous définissez vos règles sur vos actions commerciales (fréquence des visites et des relances) puis vous laissez faire (ou pas) votre assistant commercial intégré. Il peut simplement vous prévenir de vos retards en terme de planification de rendez-vous et relancer vos devis et factures pour vous grâce à l’automatisation.

Quoi de plus smart que de visualiser en un seul clic le suivi de vos rendez-vous, la relance de vos devis et de vos factures ? Vous gagnez un temps précieux et améliorez encore votre efficacité.

Bien entendu, le CRM ne vendra jamais à la place du vendeur. Tout algorithme se nourrit de données qui sont alimentées par les utilisateurs d’un logiciel quel qu’il soit. Certains outils sont bien plus puissants que d’autres pour aider la force de vente et contribuer à une meilleure performance individuelle et collective.

Fabien

Fabien

Responsable commercial

Boosteur de performance commerciale pour les entreprises B2B et B2C | CRM et Marketing Automation

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[Sales Automation] Comment savoir si mon prospect a ouvert mon devis ? Quand relancer un prospect ?

[Sales Automation] Comment savoir si mon prospect a ouvert mon devis ? Quand relancer un prospect ?

Suite de notre série pratico-pratique de méthodes à votre portée pour améliorer votre efficacité commerciale. Bien évidemment, le pré-requis n°1 est d’être équipé d’un CRM. Car pour gagner de nouveaux clients, pas de secret, il faut prospecter. La prospection et le suivi commercial nécessitent des efforts qui sont d’autant plus importants lorsque vous ne disposez pas d’un outil pour centraliser l’ensemble de vos données et actions.

Si toutefois, vous restez un fervent adepte d’Excel (pourquoi pas…), je vous invite à télécharger directement notre tableur “Prospecter avec Excel”. Il vous est toujours possible d’automatiser certaines tâches mais vous continuerez de perdre du temps et de l’efficacité…

Pour tous les autres, voici comment gagner en efficacité et augmenter mécaniquement votre chiffre d’affaires simplement en suivant nos recommandations pour ce qui est du suivi et de la relance de vos prospects.

De l’importance du suivi dans la gestion commerciale

Le CRM est l’outil (presque ?) incontournable de la force de vente dont sont équipées 9 PME sur 10, tant il permet d’avoir une visibilité à 360° de votre gestion commerciale. Un CRM sert à récolter, centraliser, suivre et entretenir la relation avec chaque contact, qu’il soit prospect ou déjà client. Le simple fait de disposer d’une base de données unifiée et centralisée au sein d’un seul outil réduit l’effort commercial individuel à fournir pour l’atteinte des objectifs. En mode collaboratif, le management des ventes est optimisé par la remontée et l’analyse d’indicateurs individuels et collectifs. Les tâches répétitives comme la relance des prospects peuvent être mutualisées au sein d’une action commerciale unique comme une campagne téléphonique par exemple.

Concrètement, grâce au CRM :

  • Vous augmentez le nombre d’opportunités de ventes grâce à une meilleure visibilité de votre portefeuille d’affaires
  • Vous augmentez votre panier moyen de vente par l’identification des opportunités de vente additionnelle grâce à la fidélisation de votre clientèle existante
  • Vous augmentez le taux de conversion de vos prospects en clients par le suivi de chaque prospect tout au long du cycle de vente
  • Vous réduisez la durée de votre cycle de vente

Bref, optimiser votre suivi commercial, c’est raccourcir votre cycle de vente et augmenter votre chiffre d’affaires.

De l’importance de la relance

Parce que plus de 50% des prospects ne sont jamais relancés, que la proposition commerciale compte pour 35% dans la décision de travailler ou non avec un fournisseur, que la réactivité d’un commercial est déterminante dans le choix d’un fournisseur, votre offre se doit d’être percutante, simple et efficace et surtout vos prospects doivent être rappelés ! La relance, au bon moment, est l’un des facteurs clés de réussite pour la vente.

Or, qui dit relance, dit téléphone… Qui aime décrocher son téléphone ?… Alors quitte à devoir relancer, autant s’organiser afin d’être efficace et perdre le moins de temps possible. Et ça tombe bien, un CRM est idéalement fait pour ça : savoir qui, comment et quand relancer. Comme nous l’évoquons souvent, tous les CRM ne se valent pas… Vous n’êtes pas tous à égalité quant aux fonctionnalités de votre CRM qui permettent un gain d’efficacité pour la relance.

4 méthodes pour plus d’efficacité dans la relance

1. Le tracking du devis (ou de la proposition commerciale)

Cette fonctionnalité n’a l’air de rien mais… elle est bien pratique pour savoir QUAND relancer ! A l’évidence, un commercial se concentre naturellement en priorité sur les prospects “chauds”. Or, le tracking du devis vous permet de savoir qui vient d’ouvrir et lire votre devis, si vous l’avez envoyé par email. Fini la relance systématique de tous les contacts ayant un devis en cours et qui vous répondent “Non, désolé, je n’ai pas encore eu le temps de regarder…”. Sans compter que c’est exaspérant pour tout le monde de rappeler plusieurs fois pour rien.

On pourrait presque appeler cela de l’intelligence commerciale !

2. La requête intelligente

Chez Koban, on parle souvent de requête. La requête est une liste ou un segment de contacts créé à partir de filtres sur vos champs ou tags. Il existe deux types de requêtes : la requête statique ou la requête dynamique, appelée également “requête intelligente”. Vous pouvez exploiter des requêtes intelligentes pour automatiser des actions comme la modification ou l’ajout en masse d’une donnée ou simplement lancer un scénario.

Plus d’infos dans cet article : Exploiter les requêtes dans Koban

3. La campagne de phoning

Vous pouvez créer une campagne phoning “Relance devis en cours” d’après une requête sur vos contacts :

Aller dans “Opportunités > Devis en cours” et Créer une requête avec les filtres :

Date envoi du dernier devis est inférieur à la date du jour ET Résultat de l’opportunité est vide

A partir d’une requête, vous pouvez créer des campagnes email ou phoning dans Koban. Pour cela, rien de plus simple : créez la requête sur les contacts ou les devis en cours, puis créer une campagne et ajouter votre requête à votre campagne en cliquant sur le bouton “Ajouter des comptes”.

Lire notre article complet : Créer une nouvelle campagne phoning dans Koban

4. Le scénario Sales Automation

Comme nous l’avons vu, vous pouvez programmer un déclencheur (automatisme) sur une requête et la rendre ainsi intelligente. Toutes les nuits, Koban parcourra votre requête et déclenchera l’automatisme sur tout nouveau contact entré dans votre requête d’après les filtres définis. Vous pouvez donc envoyer automatiquement un contact dans un scénario.

Le principe du Sales Automation est d’adresser des emails one-to-one de suivi de chaque contact. En automatisant le suivi de vos contacts, vous gagnez en temps et en efficacité car vous laissez Koban gérer le suivi commercial et plus particulièrement la relance de vos devis.

Toute la marche à suivre dans cet article : Créer un scénario de Sales Automation

A lire, pour aller plus loin : Sales Automation, Intelligence collective, Télémarketing… Comment mieux prospecter avec un CRM ?

Fabien

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