TPE : 3 méthodes pour générer des contacts entrants

TPE : 3 méthodes pour générer des contacts entrants

#1 Optimiser le site web pour le référencement naturel

#2 Optimiser le site web pour la conversion

#3 Jouer la carte de la gratuité (dans le contenu)

#1 Optimiser le site web pour le référencement naturel

Cette méthode va sans dire ! Évidence pour beaucoup, inutile pour certains. Il faut reconnaître que certains secteurs d’activité n’ont pas la nécessité d’une vitrine sur le web. Le plus souvent du fait d’un canal de vente indirecte, d’une production en sous-traitance ou d’une activité purement industrielle. Et pourtant, parler de contacts entrants ne limite pas aux seuls clients. Un contact entrant peut aussi être une candidature à un poste ! Vous avez du mal à recruter ? Un site employeur génère de la visibilité !

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • Internet est utilisé dans 60% des parcours d’achat
  • 91% des français ont un portable ou un smartphone
  • 82% des français vont sur Internet tous les jours
  • Google est utilisé dans 90,6% des recherches

sources : https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-google/

Ce n’est pas parce que vous travaillez en BtoB qu’il ne faut pas vous sentir concerné. Et l’excuse du coût n’en est plus une non plus. Il est aujourd’hui possible d’avoir un site internet pour un coût très réduit, voire gratuit grâce aux CMS (Content Management Software) de type WordPress ou Drupal.

Le plus compliqué finalement, n’est pas d’avoir un site web, mais plutôt qu’il soit référencé correctement sur les moteurs de recherche afin d’apparaître dans le spectre d’achat du potentiel client. Pour gagner en référencement naturel, pas de recette miracle, vous avez deux possibilités : gratuit ou payant. L’avantage du gratuit (hormis son coût !) est qu’il permet un référencement durable et pérenne, mais prend plus de temps. L’avantage du payant, il génère un trafic immédiat mais arrêter sa campagne signifie la chute du référencement. Pour générer un bon référencement naturel gratuitement, il faut d’une part optimiser “techniquement” le site web, d’autre part répondre aux “exigences” de google dans la publication de contenus réguliers et pertinents pour votre lectorat. En d’autres termes : mettez un place un blog et publiez des articles ! Nous pourrions entrer dans plus de détails sur ce sujet mais nous vous recommandons surtout de mettre en place une véritable stratégie. Bien entendu, vous pouvez combiner les deux (gratuit et payant) pour encore plus d’efficacité.

 

#2 Optimiser le site web pour la conversion

Une fois votre site web optimisé techniquement pour un bon référencement naturel, il vous faut réfléchir au parcours du visiteur sur le site. Car dans tous les cas, avoir beaucoup de visiteurs c’est bien, générer des contacts, c’est mieux ! Le visiteur a un objectif d’achat et il est sur votre site ? Incitez-le à “s’engager”, à remplir un formulaire.

Reliez votre site web à Google Analytics

Pour suivre le référencement naturel comme la performance du site, intégrez Google Analytics à votre site et surveillez votre taux de rebond. Le taux de rebond correspond au pourcentage de visiteurs qui accèdent à une page, puis quittent le site sans cliquer nulle part ni accéder à aucune autre page. Si votre taux de rebond est de 50%, cela signifie que près d’un visiteur sur 2 n’aura visité qu’une seule page du site web. Identifiez également quelles sont vos pages les plus visitées et la provenance de vos visiteurs.

Définissez les indicateurs de performance du site web et marketing :

  • Taux de conversion web : nombre de pistes engagées pour le nombre de visiteurs web
  • Taux de transformation Marketing : nombre de pistes transformées en opportunités
  • Nombre de nouveaux contacts qualifiés

Définissez et hiérarchisez vos objectifs de conversion de votre site web comme par exemple :

  1. Abonnement listes de diffusion ou newsletter
  2. Téléchargement documents premium (fiche produit ou livre blanc)
  3. Création d’un compte client (extranet ou abonné)
  4. Vente des produits
  5. Vente additionnelle
  6. Génération de leads fournisseurs

Optimisez le site web pour convertir en intégrant des Call to action (boutons d’appel à l’action) qui vont guider progressivement les visiteurs, les inciter à s’engager (remplir un formulaire) et atteindre vos différents objectifs de conversion.

#3 Jouer la carte de la gratuité (dans le contenu)

Il faut savoir donner pour recevoir ! Il ne s’agit pas de mettre des formulaires partout sur votre site web mais bien de proposer aux visiteurs des contenus d’intérêt et qui apportent une réelle valeur ajoutée. Un visiteur ne laissera pas ses coordonnées pour visionner une vidéo, en revanche, il sera prêt à le faire pour un livre blanc qui lui apporte des réponses concrètes à ses problématiques ou enjeux métier. Il s’agit donc de publier des contenus qui vont correspondre aux différentes étapes du parcours d’achat du visiteur.

A chaque étape du parcours d’achat, votre cible cherchera ou attendra des informations spécifiques, selon qu’elle est plus ou moins mature pour acheter. Si on ne s’adresse pas de la même façon à un client et à un prospect, de la même manière on n’aborde pas les mêmes sujets en fonction de la maturité d’achat.

Pour bien comprendre, reprenons ici les grandes étapes du parcours d’achat d’un prospect et les contenus qu’il attend :

ATTENTION

A cette étape, vous et votre cible ne vous connaissez pas. Le but du jeu est d’attirer un maximum de visiteurs (de votre cible) sur votre site web. Lorsque votre visiteur arrive sur votre site, vous ne savez pas s’il est acheteur potentiel avec un besoin précis, ou simplement un concurrent… Ce visiteur n’est encore qu’un suspect. Pour attirer un maximum de visiteurs dans votre cible, votre contenu doit être riche et généraliste, en tenant compte des critères techniques SEO (référencement).

CONSIDÉRATION

Si votre visiteur web trouve sur votre site l’information qu’il était venu chercher, il vous faudra retenir ce suspect, surtout si celui-ci est dans votre cible. S’il vous trouve pertinent, il s’abonnera à votre newsletter. Il a peut-être un projet d’achat mais il ne vous a pas encore choisi. Votre contenu positionne votre expertise et votre savoir-faire, il vous légitime en tant que fournisseur potentiel. Vous l’avez presque “engagé” puisqu’il vous a laissé son email pour recevoir encore plus d’informations.

DÉCISION

Votre visiteur web vous a laissé son email, il consulte régulièrement vos contenus mais vous ne savez pas encore pourquoi… Est-il un acheteur potentiel ou un étudiant en quête d’infos pour son mémoire ? Vous devez donc découvrir ses besoins et son éventuel projet. A cette étape de l’entonnoir, il vous faut inciter votre prospect à en dire plus sur lui. Vous devez par ailleurs le rassurer dans son achat, dans le choix de son produit ou de son fournisseur. En rédigeant des contenus thématiques autour de centres d’intérêts précis, vous saurez dans quelle direction aller puisqu’il lira certains contenus et pas d’autres… Vous en apprendrez ainsi de plus en plus sur lui avec les formulaires, le scoring, tag et tracking de vos contenus web.

LIVRE BLANC : TRANSFORMER SES VISITEURS WEB EN CLIENTS

Le Nurturing ou l’élevage des prospects
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Clothilde

Clothilde

Responsable marketing

Acquisition, engagement, conversion et fidélisation n'ont plus de secrets pour moi #Smarketing #Inbound #CRM #MarketingAutomation

#TPE : 3 questions essentielles à se poser pour définir sa stratégie digitale

#TPE : 3 questions essentielles à se poser pour définir sa stratégie digitale

La TPE, comme l’entrepreneur individuel, est confrontée à un dilemme de taille lorsqu’il s’agit d’aborder la prospection et la conquête de nouveaux clients. Car dès le début de l’aventure, force est de reconnaître que non seulement les moyens sont faibles et les ressources limitées. La configuration même de l’entreprise oblige à lutter sur tous les fronts au quotidien : administratif, commercial, communication… Il faut être “au four et au moulin” pour assurer à sa petite entreprise une croissance et une rentabilité.

Dans une TPE, l’agilité est de mise ainsi que la mutualisation des compétences internes et chacun, par des fonctions transverses apporte sa pierre à l’édifice. Si cette fameuse “agilité” revendiquée par la TPE et autre Start Up peut être bénéfique, elle est souvent signe d’un manque d’organisation et d’une multiplicité d’actions commerciales et marketing parfois contre productives… Car l’erreur est justement de vouloir multiplier les efforts pour multiplier les résultats.

Nous allons voir que petit budget ne rime pas forcément avec petits résultats. J’en veux pour preuve notre exemple : chez Koban, pas de prospection ! Bien entendu, comme toute entreprise, nous avons besoin de trouver de nouveaux clients régulièrement. Et bien entendu, les clients “ne tombent pas du ciel”. Koban est une petite entreprise, à “taille humaine”, budget et ressources sont “limités”. Nous avons donc mis en place une véritable stratégie de marketing digital afin de générer nos précieux leads. Notre coût d’acquisition est très faible et notre taux de conversion élevé.

Lire notre article : Comment calculer et réduire son coût d’acquisition ?

Je vous livre donc ici non pas notre stratégie mais les 3 questions essentielles à se poser, les 3 piliers pour bien définir votre propre stratégie digitale. À tous ceux qui nous demandent régulièrement : “Et ça marche ?” Oui ! Evidemment, nous disposons d’un avantage indéniable : nous sommes éditeurs de l’outil utilisé pour mettre en oeuvre notre fameuse stratégie digitale…

Le ciblage

Cette phase est le socle de la stratégie. Dire qu’on cible “tout le monde” revient à ne cibler personne. Imaginez faire de la publicité par un affichage en 4x3 sur l’autoroute, des centaines de voitures vont passer, à une vitesse moyenne de 130 km/h. De cette audience, il n’y a peut-être qu’une seule personne qui fait partie de vos acheteurs potentiels, et si ça se trouve, elle vient d’acheter chez votre concurrent… Vous pourriez vous dire en toute logique que plus le nombre de personnes qui verront votre message sera élevé, plus vous aurez d’audience et de chances de toucher votre cible. C’est un raisonnement qui pourrait se tenir mais votre coût d’acquisition serait élevé du fait d’un budget d’investissement élevé. Vous avez les moyens d’investir dans une campagne d’affichage 4x3 ou la publicité TV ? Non. Et de toutes façons, il existe aujourd’hui des canaux plus efficaces et plus rentables, surtout quand le budget est proche du zéro.

Pour savoir sur quels canaux communiquer, il faut avant tout savoir à qui s’adresser. Pourquoi ? Parce que tout le monde n’utilise pas les mêmes canaux ! Une stratégie efficace est une stratégie qui permet d’adresser le bon message, à la bonne personne au bon endroit. De fait, tout va donc dépendre du ciblage et de la segmentation marketing.

Commencez donc par définir exactement QUI sont vos acheteurs potentiels. Avant, en marketing, on parlait de cible. Aujourd’hui, on parle de “persona”. Car définir sa cible ne se limite plus à connaître sa catégorie socio-professionnelle et sa localisation. Il faut aller plus loin et identifier quels sont ses enjeux métier, ses habitudes d’achats, ses réseaux sociaux et canaux préférés, ses motivations et freins, son rapport au digital… Autant d’informations précieuses pour orienter et mettre en oeuvre votre plan d’action marketing.

Avant toute action Marketing, il convient donc de définir vos buyers personas, afin d’apporter un message apprécié à chaque stade de compréhension de votre activité. La méthodologie de définition se base sur un échange avec un interlocuteur qui connaît très bien le type de clients idéaux intéressés par les services sur lesquelles vous allez communiquer. Cet échange se fait à l’aide d’un guide d’entretien simple. Attention de ne pas tomber dans l’enquête de satisfaction client ! L’idéal est d’interviewer autant de clients que de prospects.

Le guide d’entretien peut se présenter ainsi :

  • Nom / Âge / Genre
  • Niveau décisionnel
  • Niveau de maturité (à comprendre votre offre)
  • Quel est son rapport au digital ? (pas, peu, moyennement, régulièrement connecté)
  • Quels facteurs déterminent la prise de décision ? (prix, qualité, innovation, etc..)
  • Où cherche t-il l’information ? (Internet, Presse, Salon, …)
  • Quelles sont ses problématiques ? (métier)
  • Quels freins pourrait-il avoir par rapport à l’achat de votre produit ?
  • Quels sont les objectifs business de votre persona ? (image, réduction de coût, développement de business, etc)
  • Quelle valeur ajoutée peut avoir votre produit pour ce persona ?
  • En quoi vous êtes différent par rapport à votre univers concurrentiel ?
  • Autres informations importantes à souligner pour la prise de décision, freins, effets de levier…

Une fois vos entretiens réalisés, construisez les fiches d’identités de vos personas.

Les canaux ou l’écosystème

Vous avez défini vos personas ? Je vous l’accorde, cela n’a rien d’évident et cela prend du temps. La deuxième question essentielle à se poser maintenant, c’est où les toucher ? Si vous avez bien mené vos entretiens, vous avez identifié leurs canaux préférés pour communiquer et leur rapport au digital. Vous savez donc maintenant comment les atteindre (directement ou indirectement) et sur quels canaux concentrer vos actions marketing. Peut-être qu’à ce stade, vous savez que votre cible directe et prioritaire a un rapport si faible au digital que vous n’aurez aucun moyen de l’atteindre, à moins de communiquer auprès d’une cible secondaire qui aura un certain pouvoir d’influence au moment de l’achat sur ce décideur.

Dans tous les cas, il vous faut construire un écosystème digital cohérent où vous aurez la possibilité de toucher votre cible. Attention de ne pas tomber dans l’erreur de multiplier les canaux ! Multiplier les canaux revient à multiplier l’audience. Or, l’objectif est dès le départ, de construire un tunnel qui mène à la conversion en contacts qualifiés.

À l’évidence, pour une bonne stratégie digitale, il faut en premier lieu que votre écosystème comporte un site web. Mais c’est trop évident pour suffire ! Avoir un site web, c’est bien. Avoir un site qui converti en contacts, c’est mieux. Je n’aborderais pas ici les meilleures pratiques pour optimiser le site web pour la conversion. Je vous confirme cependant qu’un site web seul ne suffit pas. Il vous faut un “vecteur” de votre stratégie, comme un Blog par exemple. Le média est le vecteur de toute stratégie digitale.

Télécharger notre livre blanc : Transformer ses visiteurs web en clients

Grâce à vos personas, vous savez également quels sont ses réseaux sociaux préférés pour communiquer ou recherche de l’information. votre objectif étant d’être présent dans le spectre d’achat de votre cible, votre écosystème doit donc comporter les réseaux où se trouvent vos acheteurs potentiels. Les réseaux ne sont pas les mêmes selon qu’on vende en BtoB ou en BtoC. Construisez donc votre écosystème en tenant compte de tous ces éléments.

Télécharger notre Guide Média / Blog pour savoir comment optimiser votre support.

Les outils et les indicateurs

Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Vous avez construit votre écosystème digital qui sera le vecteur de votre stratégie. Vous savez qui cibler et où les toucher, mais qu’allez-vous leur adresser comme message ? Différents leviers marketing sont à votre portée, selon l’objectif commercial recherché. Générer un trafic immédiat sur votre site, alimenter votre pipeline commercial, constituer un référencement naturel pérenne… Autant de leviers qui n’auront ni le même coût, ni le même résultat et donc pas la même rentabilité. Cela va également dépendre des ressources dont vous disposez (financières et humaines). Dans tous les cas, il vous faudra des outils pour mener vos actions, et des indicateurs pour suivre leur performance.

Le digital offre un avantage indéniable de pouvoir cumuler les outils gratuits, à grand renfort de zaps et autres connecteurs. Mais la gratuité a ses limites pour permettre un réel pilotage… Vos outils doivent être pensés pour s’intégrer dans l’écosystème digital que vous avez défini pour atteindre vos cibles. L’objectif est de centraliser au maximum les données issues de la stratégie afin de pouvoir les exploiter au mieux et en tirer les bénéfices : gain de temps et performance. Car à ce stade, vous êtes toujours une TPE ou un entrepreneur individuel 😉

Essayez d’anticiper votre activité et l’évolution de votre entreprise. Même seul, il existe des outils abordables qui dès le départ vous permettent de structurer et organiser votre activité. La gestion d’une entreprise, comme la communication, demandent du temps. Il faut donc apprendre à concentrer ses efforts sur les actions marketing rentables. Le seul indicateur de progression du chiffre d’affaires ne suffit pas. Définissez les indicateurs Marketing et Commerciaux qui vous assureront une visibilité à 360° de votre activité.

Lire notre article : Les KPI de la direction Marketing et commerciale

Les efforts et actions liés à ces objectifs impliquent parfois de revoir son organisation et ses processus. De la même manière, il est impossible de gérer les ressources et sources des indicateurs sans tableau de bord intégré dans un système d’information automatisé.

Un tableau de bord est une représentation simplifiée des objectifs stratégiques sur l’activité commerciale par exemple. Il permet d’ajuster et d’agir en temps réel sur le résultat et aide l’ensemble de l’entreprise à mutualiser ses efforts pour plus d’efficacité. Bien utilisé, un tableau de bord est un outil commun d’analyse de la performance, facilitant ainsi l’atteinte des objectifs.

Clothilde

Clothilde

Responsable marketing

Acquisition, engagement, conversion et fidélisation n'ont plus de secrets pour moi #Smarketing #Inbound #CRM #MarketingAutomation

[Tribune] Pourquoi vous êtes (ou serez) déçu par l’Inbound Marketing

[Tribune] Pourquoi vous êtes (ou serez) déçu par l’Inbound Marketing

Si vous avez manqué le début…

“- Vous faites quoi comme job ?”

– Je suis Digital Marketing Manager

– Ah… Vous animez une page Facebook ?

– …..

Quand on a une vie sociale normale, on fait régulièrement de nouvelles rencontres, personnelles et professionnelles. Et voilà bien deux situations distinctes à gérer face à la sempiternelle question du job. Le business entre entreprises (BtoB) et particuliers (BtoC) implique des processus commerciaux aussi différents qu’un pitch pour expliquer son métier à un buraliste ou un dirigeant de l’industrie. Il faut savoir adapter son discours à son interlocuteur.

Ma première réponse est souvent : “Etes vous sûr de vouloir véritablement connaître mon métier?”

Non pas que je n’aime pas mon job, mais l’expliquer revient souvent à commencer par définir la notion de “prospect”. Cela peut finalement s’avérer long et je finis par monopoliser la discussion…

Aujourd’hui, je simplifie la réponse : mon métier, c’est l’acquisition d’opportunités de ventes via les canaux digitaux (site web, email, réseaux sociaux…) et la fidélisation de la clientèle constituée. La réaction ne tarde jamais : “Ok… Et vous êtes payée pour ça ? C’est vraiment un métier ?” (sic). Normal, car cette réaction tout à fait logique ne traduit qu’une réalité : la non compréhension des mécaniques, effets de levier et autres modes opératoires que cela implique. Comme si je n’avais qu’à passer ma journée sur Facebook (re-sic) pour demander aux personnes de passage s’ils n’auraient pas besoin d’un CRM à tout hasard. Sur un malentendu, ça pourrait…

Pourquoi #jmmonjob et mon collègue responsable commercial

 

Admettons, mon interlocuteur a compris mon métier.

J’ai beau avoir une totale autonomie dans mon activité quotidienne, je ne planifie rien sans échanger avec le service commercial.

Avant de parler d’Inbound, parlons simplement du marketing. Le marketing, comme le commercial, suit des indicateurs, pour en vérifier la performance, la rentabilité. Taux de transformation, taux de conversion… et autres KPI bien pratiques pour remettre en cause une action, alors que le premier indicateur à suivre est le niveau d’entente entre le marketing et le commercial. Après tout, ne sont-ils pas dans le même bateau ? Car se sont bien les clients, qui font vivre une entreprise, et non pas un directeur (marketing ou commercial, ou les 2 !) dans sa tour d’ivoire. Tout comme un dirigeant cherche à attirer les meilleurs talents à recruter, l’Inbound marketing cherche à attirer les meilleurs clients. Or, on le néglige souvent, mais le premier talent du marketing, est de s’entendre avec le commercial. Et vous l’aurez compris, pour ce qui me concerne, j’adore mon job et j’adore bosser avec Fabien, responsable commercial de Koban. Nous bossons ensemble, et l’un comme l’autre n’envisageons aucune action sans en percevoir l’incidence sur celles de l’autre. Je ne suis pas humaniste, je pratique simplement un “smarketing” issu de ma propre expérience de 8 années de commerciale terrain. Car mon job, n’est pas de convertir les opportunités de ventes en clients (ça c’est pour Fabien 😉 , mais de fournir au service commercial des opportunités de ventes réelles et de qualité. La boucle est bouclée, Fabien aussi adore bosser avec moi je pense, vous allez comprendre pourquoi à la fin de cette tribune !

“- En gros, tu fais de la prospection sur Internet, quoi ?”

Y a un peu de ça.

Prenons les ingrédients

Résumons. L’Inbound consisterait à attirer les meilleurs clients en générant des opportunités de ventes via les canaux digitaux ? Si c’était aussi simple à dire qu’à faire, il n’y aurait pas de déçus de l’Inbound, et vous ne seriez pas en train de me lire en ce moment.

Alors, que faut-il donc pour pratiquer un Inbound Marketing efficace ? Tout comme vous ne partiriez pas en vacances sans un minimum de préparation, l’Inbound nécessite : un véhicule, du carburant, un pilote et surtout… un co-pilote !

Le véhicule = un logiciel de gestion commerciale ET marketing (Automation – tant qu’à faire !)

Le carburant = du contenu (adapté aux attentes et besoins de la clientèle ciblée)

Le pilote = le responsable marketing

Le co-pilote = le responsable commercial

(bon, l’inverse est également possible, l’important est d’avoir marketing et commercial qui pilotent ensemble)

Pourquoi l’Inbound échoue-t-il donc ?

Parce que l’Inbound marketing fait partie intégrante du processus commercial. Parler d’échec en Inbound ne signifie pas nécessairement remettre en cause une stratégie. En règle générale, c’est plutôt la mécanique qui s’enraye. Et elle s’enraye souvent entre le marketing et le commercial.

Le service marketing s’évertue à mener des campagnes d’acquisition qui s’avèrent efficaces mais non rentables car le service commercial n’améliore pas pour autant son taux de conversion en client, ni son panier moyen… etc. A qui la faute donc ? Au marketing qui ne transmets pas d’opportunités (ou Leads) suffisamment qualifiées aux commerciaux ? Aux commerciaux qui pensent que le marketing “bidouille” des campagnes emailing sans résultats ? Au dirigeant, peut-être, qui s’imagine qu’il suffit de maîtriser LinkedIn pour générer des opportunités d’affaires ?

En regardant de plus près, il suffit parfois simplement de vérifier l’alignement entre le marketing et le commercial. L’alignement n’étant pas seulement de bien s’entendre à la machine à café.

L’alignement des deux, ou le Smarketing, c’est :

  • Disposer d’un outil commun pour gérer les actions marketing ET commerciales
  • Disposer d’un processus clair des étapes marketing ET commerciales
  • Piloter marketing ET commercial conjointement

Le smarketing est-il le Graal ?

En remettant l’inbound au coeur du processus commercial, puis en repensant la relation prospect au même titre que la relation client au sein d’un même outil, bref en alignant marketing et ventes, vous toucherez du doigt l’efficacité et la rentabilité.

Le principe même de l’Inbound est de chercher à ce que prospects ET clients (on oublie souvent les clients en Inbound…) s’adressent spontanément et naturellement à l’entreprise lorsqu’ils en expriment le besoin. Car en leurs adressant des contenus, des informations ou des services qui répondent à leurs attentes, ils vous auront identifié comme étant capable d’y répondre.

Malheureusement, la plupart des logiciels ne sont conçus que pour servir un seul processus : gestion, vente, marketing, production… Les prospects et les clients sont souvent gérés indépendamment, comme marketing et commercial.

 

Le smarketing n’est peut-être pas le Graal de l’Inbound, mais un certain nombre de rouages contribuent à faire en sorte que la mécanique fonctionne. J’aime mon métier, et j’aime l’exercer chez Koban, car non seulement marketing et ventes sont alignés, mais l’ensemble des processus est géré dans le même outil.

En tant que Digital Marketing Manager, j’aide mon responsable commercial dans sa fonction. Mon indicateur de performance : sa réussite.

CQFD.

Clothilde

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Responsable marketing

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[Méthodologie] Inbound marketing : best practices Média – blog

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Le media est le vecteur essentiel de toute stratégie Inbound Marketing.

C’est ce support qui va permettre d’attirer les visiteurs par la diffusion de contenus informatifs, ludiques, pertinents… et les amener dans le tunnel de conversion.

 

Il doit donc comporter certains indispensables :

 

  • Une segmentation claire et précisément définie
  • Une valorisation régulière des contenus premium (générateurs de leads)
  • Des relais sociaux présents
  • Une mise en avant des contenus dédiés par segmentation

Suivez notre guide pas à pas pour un blog parfait !

Introduction à l’Inbound Marketing

  • L’environnement global de l’Inbound
  • Le média, vecteur de la stratégie Inbound
  • Le contenu, carburant de l’Inbound

Le média : best practices

Les ressources complémentaires

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Clothilde

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[Méthodologie] L’Inbound marketing pas à pas avec Koban

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Aaaaaah l’Inbound… Tout le monde en parle, tout le monde trouve ça tellement génial… Nous les premiers ! Mais finalement, même en compilant tous les articles, les livres blancs, les webinars à disposition pour comprendre et mettre en oeuvre l’Inbound, ce n’est pas si simple !

Chez Koban, fidèles à notre gentillesse naturelle, on vous aide. Voici pour vous, un condensé étape par étape, des fondamentaux à appliquer pour définir votre stratégie et bien démarrer l’Inbound.

Suivez le guide !

Clothilde

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