#BtoB Témoignage client Koban : Wity.fr, l’externalisation comptable 100% digitale

#BtoB Témoignage client Koban : Wity.fr, l’externalisation comptable 100% digitale

Qui est Wity ?

Filiale du Groupe SECAB, WITY.fr est le 1er cabinet global (expertise-comptable, droit, stratégie), 100% digital. En proposant une solution SAAS simple d’utilisation, WITY offre une externalisation comptable totalement digitalisée aux entrepreneurs. La plateforme évolue avec une nouvelle interface en Septembre 2018 : indicateurs de performance et prédictifs, flux bancaires et possibilité de récupérer et gérer l’ensemble de ses factures fournisseurs comme les billets de train grâce à un module d’intelligence amélioré. WITY, c’est LA compta pour les nuls, un véritable assistant personnel pour sa comptabilité au quotidien ! Et en cas de besoin, il y a toujours un comptable dédié que l’on peut appeler à tout moment.

Quelques chiffres ?

Wity, c’est aujourd’hui 15 collaborateurs et 1000 clients de tous secteurs.

Le cahier des charges initial du projet ?

Wity était déjà équipé d’un outil CRM qui n’était pas adapté à nos processus métier pour 3 raisons :

  1. Récupérer les infos du site et tunnel d’acquisition (formulaires, tracking)
  2. Connecter l’outil métier Quadratus pour récupérer les flux clients, mises à jour des données et actualisation
  3. Gérer la téléphonie : Wity propose des forfaits de prestations de conseil par téléphone à ses clients et cela nécessite une gestion des temps passés à décompter au fur et à mesure de l’utilisation du forfait

Quelles problématiques vouliez-vous résoudre avec Koban ?

  • Voir et piloter l’efficacité commerciale des collaborateurs
  • Identifier et suivre les points de contacts clients pour la consommation du forfait client
  • Capacité du CRM à s’intégrer dans un système d’informations global (téléphonie, Quadratus)
  • Avoir une approche plus personnalisée pour chaque contact et permettre plus d’automatisation dans les processus commerciaux afin de gagner du temps tout au long du cycle de vente

Nous avions beaucoup de mal à communiquer avec l’éditeur en place… Nous avons effectué un benchmark des solutions capables de s’interfacer avec Quadratus. Koban en faisait partie.

Comment s’articule aujourd’hui votre gestion commerciale et marketing ?

Nous avons en apparence un processus commercial assez simple mais le défi était de réussir à personnaliser l’approche à chaque étape du cycle de vente. Il existe finalement peu d’éditeurs CRM qui proposent cette personnalisation du processus et la possibilité d’automatiser des actions commerciales. Depuis la création d’un devis jusqu’à la transformation du contact en client, l’automatisation a permis un gain de temps considérable pour l’équipe commerciale. L’historisation et le suivi du contact est possible sur l’ensemble des points de contacts pour une gestion quotidienne simplifiée et collaborative.

D’une manière générale, Koban a permis de mieux identifier d’où provenaient nos leads et clients, même offline. Plus rien n’est oublié, nous sommes plus efficaces tout en ayant une approche plus personnalisée avec nos clients. En clair, nous disposons d’une meilleure visibilité et rentabilité de nos actions commerciales et marketing.

Les bénéfices immédiats et escomptés à long terme

Immédiats :

  • Un gain de temps pour les commerciaux de 20% grâce à l’automatisation des actions et le fait de relier le site web directement au CRM Koban
  • Une meilleure couverture du processus commercial (lead froid à upselling client)
  • Une meilleure connaissance client
  • Plus de datas ! Le Marketing est plus efficace car il est plus ciblé, par une meilleure segmentation

Long terme :

Améliorer encore la connaissance client et le suivi des contacts ! Nous n’avons pas encore exploré et exploité tout le potentiel de Koban. Pour exemple, nous pensons à intégrer le canal SMS, qui est une fonctionnalité marketing de Koban, en scénario ou en push. Nous souhaitons aller vers encore plus d’intégration et pourquoi pas mettre un outil CRM à la disposition de nos clients sur notre plateforme.

Quelles attentes avez-vous de la solution en terme d’évolution par rapport à votre activité ?

Toute cette data laisse entrevoir un potentiel à exploiter avec une analyse plus poussée dans les tableaux de bords de Koban. Nous aimerions explorer également la connectivité de Koban. Il y a déjà plusieurs extensions disponibles mais ce territoire est tellement vaste que cela devrait encore évoluer !

Les points forts et atouts de Koban ?

Sans conteste la réactivité ! Il est très appréciable de pouvoir échanger régulièrement avec un éditeur qui vous apporte des réponses rapides et claires.

Côté fonctionnel, la personnalisation des processus de ventes en particulier et de Koban d’une manière général, la finesse du paramétrage et le fait de pouvoir connecter Koban à Quadratus, via une API ouverte.

Que diriez-vous à une entreprise pour la convaincre de s’équiper avec Koban ?

Il n’est pas aisé de choisir le bon éditeur / intégrateur. L’essentiel est d’obtenir des réponses rapides, la réactivité peut parfois être un enjeu important dans la conduite du projet. L’accompagnement humain est tout aussi important. Avoir un tel niveau de communication à toutes les étapes du projet est tout aussi rassurant que la fiabilité du logiciel en lui-même.

Koban en 3 mots ?

Proximité, évolutivité, réactivité.

Les enjeux de la collaboration en 3 points ?

Intégration technique, automatisation marketing, flexibilité de la donnée.

Note générale

       

Gatien GUEMAS

Gatien GUEMAS

Growth Hacker - Wity

Passionné de culture web, de marketing digital, d’entrepreneuriat et des différents leviers de communication web : SEO, SEM, réseaux sociaux… Je suis spécialisé dans l’acquisition et la fidélisation clients.
Pierre SEILLER

Pierre SEILLER

Responsable Marketing & communication - Wity

As a MarCom specialist, my job is to build companies/products or individuals’ image. My mission: Understand the market, get into it and develop the brand. Build brands and influence communities & environments are my specialties. Imagine marketing strategies and manage intercultural projects across the world are my abilities.

CRM : est-on condamné à l’échec ?

CRM : est-on condamné à l’échec ?

C’était un jeudi. Vers 17h. Il y a 17 000 ans.

Le chef de la tribu n’en pouvait plus : 10 fois il avait redessiné sur les parois de la grotte les buffles, antilopes, gazelles et autres mammifères qu’il souhaitait voir ramenés par sa troupe de chasseurs. Il avait imaginé différentes couleurs, matières, modèles. Il avait gravé des écorces pour que les chasseurs puissent partir avec leurs cibles à portées de mains. Il avait étudié, dans les tribus alentours, les méthodes employées. Il avait réfléchi à de nouvelles armes, plus efficaces, plus modernes, plus connectées. Mais il devait bien se rendre à l’évidence : c’était un échec sur toute la ligne. Il en venait à penser que le système qu’il avait acquis à prix d’or (10 fourrures, une flûte en os de rennes et un collier porte-bonheur tout de même !) afin d’aider les chasseurs était inopérant, qu’il ne répondait pas aux besoins, qu’il avait gâché son investissement. Les chasseurs, jeunes ou vieux, habiles ou maladroits, restaient collés à leurs vieilles habitudes, suivaient toujours les mêmes traces stériles, étaient incapables de repérer les nids, les tanières, les habitudes des gibiers qu’ils chassaient. Cette bande d’australopithèques refusaient purement et simplement de devenir plus efficaces, de ne pas avoir à suivre 10 pistes pour ramener une pauvre mangouste décharnée !

Désespéré, il se confie au chef de la tribu voisine. Ce dernier est étonné : ça a très bien fonctionné pour ses propres équipes de chasseurs, pourtant pas très malines. Il écoute, questionne, compare avec sa propre expérience. Et comprends.

« Tu as imposé un système sans réfléchir, sans prendre en compte les besoins de tes chasseurs. Tu leur demandes de mieux cibler, d’analyser les pistes, de rapporter et de partager l’information, sans les associer au process, sans leur expliquer de quoi il retourne. Forcément, pour eux c’est juste une charge supplémentaire et ils restent dans leurs habitudes, collés au terrain, incapables de prendre du recul. Vous devez voir tous ensemble comment l’outil améliore le travail de chacun et l’efficacité collective. Chacun doit apporter sa brique : ceux qui sont meilleurs pour trouver les pistes, ceux qui savent rester embusqués, ceux qui sont adroits à l’arc ou à la lance. S’ils ne comprennent pas que la connaissance de chacun doit être partagée pour le bénéfice de tous, c’est voué à l’échec ! Ils le voient comme une contrainte. Ton problème ce n’est pas l’outil, qui n’est pas une solution magique en soi. Ton problème c’est la manière dont tu as préparé le terrain, ton absence de réflexion en amont pour adapter le système à tes caractéristiques ! »

C’était un jeudi, vers 17 heures. Aujourd’hui.

Avant de choisir son outil CRM, le Directeur Commercial décide de se faire aider afin de bien cerner ses besoins, de se poser les bonnes questions, de voir comment associer ses équipes, et de se donner toutes les chances d’opter pour une solution qui fera converger les actions de chacun.  

Vous vous demandez comment mettre en place un logiciel CRM et faire en sorte qu’il soit RÉELLEMENT utilisé ?

L’étude que nous avons menée auprès de 150 sociétés montre à quel point les bénéfices sont avérés et, en même temps, les freins au succès nombreux ! 

  • Niveau d’expertise
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Nicolas Boissard

Nicolas Boissard

Business consultant - Kestio

Nous aidons les dirigeants à se développer et générer de la croissance à travers KESTIO LIVE, 1ère plateforme marketing et commerciale dédiée aux startups et PME.

RGPD et sous traitance : comment vérifier que mon CRM est en conformité ?

RGPD et sous traitance : comment vérifier que mon CRM est en conformité ?

Si vous pensez :

  • qu’il vous suffit de changer de CRM pour que vous soyez en conformité au RGPD
  • qu’il suffit que votre CRM soit conforme au RGPD pour que vous le soyez aussi

Vous avez FAUX. Sur toute la ligne.

Petite mise au point rapide (si vous avez manqué le début…) ! Le RGPD concerne toute entreprise qui collecte et traite des données personnelles, et ce, que ce soit automatisé ou non, que vous soyez en BtoB ou en BtoC.

Pour mémoire, le traitement de données personnelles est défini comme suit dans le RGPD :

«Toute opération ou tout ensemble d’opérations portant sur de telles données, quel que soit le procédé utilisé, et notamment la collecte, l’enregistrement, l’organisation, la conservation, l’adaptation ou la modification, l’extraction, la consultation, l’utilisation, la communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l’interconnexion, ainsi que le verrouillage, l’effacement ou la destruction» (Art. 2 loi I&L).

Source : CNIL, la sécurité des données personnelles

En clair, vous et les moyens que vous utilisez pour la collecte et le traitement des données personnelles (dont votre CRM) devez être conformes au règlement européen. Donc votre entreprise ainsi que vos sous-traitants devez vous mettre en conformité. Car votre CRM, ou tout autre logiciel utilisé au sein de votre organisation, doit respecter certaines obligations en tant que sous-traitant.

Lire notre article : Faut-il changer de CRM pour être en conformité ?

Les obligations du sous-traitant

Les sous-traitants sont tenus de respecter des obligations spécifiques en matière de sécurité, de confidentialité et de documentation de leur activité. Ils doivent prendre en compte la protection des données dès la conception du service ou du produit et par défaut et mettre en place des mesures permettant de garantir une protection optimale des données.

Les sous-traitants ont notamment une obligation de conseil auprès des clients pour le compte desquels ils traitent des données. Ils doivent les aider dans la mise en œuvre de certaines obligations du règlement (étude d’impact sur la vie privée, notification de violation de données, sécurité, contribution aux audits).

Source : CNIL

En tant qu’utilisateur d’un CRM, vous êtes donc responsable, d’une part, des données transmises, mais d’autre part de la bonne exploitation de ces données par votre système CRM, en conformité avec le RPGD. Comme le cas où par exemple, si un internaute remplit un formulaire de votre site web, que les données collectées sont sauvegardées par le prestataire de votre site ou dans la base de données de votre CRM.

Source : Le guide CNIL pour accompagner les sous-traitants

Vérifier la conformité de votre CRM

L’éditeur, sous-traitant, de votre CRM doit :

  • prouver sa conformité par écrit, par le biais d’une clause de sous-traitance par exemple
  • garantir la sécurité et l’intégrité des données traitées
  • prouver la suppression ou anonymisation des données en cas de demande effective de votre part
  • vous donner la possibilité, dès la conception de l’application, de vous conformer aux règles de protection des données personnelles que vous traitez
  • tenir un registre des traitements effectués pour le compte de leurs clients

Dans Koban, vous disposez d’un ensemble de paramétrages afin de définir vos propres règles de traitement et de protection des données. Les paramétrages de Koban liés au traitement des données ne garantit en aucun cas que votre société est bien en conformité avec la loi. Vous êtes dans l’obligation de respecter les recommandations et obligations de la loi. Le paramétrage de Koban vous permet seulement de mettre en place les différents champs et mécanismes nécessaires au traitement de la donnée collectée au sein de votre logiciel. Le paramétrage doit être réalisé par vos soins.

Concrètement, votre CRM doit inclure la notion de protection des données dès la conception et vous donner la possibilité de vous conformer aux règles de protection des données personnelles que vous traitez.

Consulter la charte de sécurité et protection des données de Koban

Télécharger la liste de mise en conformité au format PDF

Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Koban pour permettre de vous adresser des contenus adaptés à vos centres d'intérêt. Elles sont conservées pendant 3 ans et sont destinées au service marketing. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : clothilde[at]koban-crm.com.
Clothilde

Clothilde

Responsable marketing

Acquisition, engagement, conversion et fidélisation n'ont plus de secrets pour moi #Smarketing #Inbound #CRM #MarketingAutomation

RGPD 2018

fa legislation

Toutes les ressources RGPD

Les erreurs à éviter dans un projet CRM

Les erreurs à éviter dans un projet CRM

En tant qu’éditeur et intégrateur de logiciels et ayant mené à bien plus de 200 projets CRM, nous avons mis en place une méthodologie de déploiement afin d’accompagner et garantir le succès des projets qui nous sont confiés. Nous ne nous estimons pas encore à l’abri d’un échec et nous pensons qu’il peut être encore utile de rappeler certains fondamentaux pour prévenir ceux qui se lancent dans l’acquisition d’un CRM. Au delà du choix du bon logiciel, certains points sont pour nous une évidence quant à la probabilité de réussite lors du déploiement.

Lire notre article : Comment choisir son éditeur / intégrateur CRM ?

Car choisir le bon outil ne suffit pas, l’accompagnement à chaque étape est important. D’une intégration standard à la migration d’un système d’informations complet, le facteur humain est essentiel dans la réussite du projet.

  1. Ne pas définir de responsable de projet
  2. Ne pas définir de cahier des charges
  3. Ne pas tenir compte de la conformité RGPD
  4. Ne pas formaliser son processus commercial
  5. Décider seul sans impliquer personne de son équipe
  6. Considérer l’éditeur comme un simple fournisseur
  7. Ne pas (se) former ni former les utilisateurs
  8. Importer tout et n’importe quoi

Ne pas définir de responsable de projet

Il sera le pilote, le référent du projet, pour l’entreprise comme pour l’intégrateur. Cela implique qu’il connaît vos processus métiers, votre activité, votre organisation, votre système d’informations actuel. Il dispose idéalement de compétences techniques afin de bien comprendre et appréhender les capacités et les limites d’un logiciel CRM. Si votre référent interne n’a pas de compétences techniques, reposez-vous sur le chef de projet de l’intégrateur, qui saura comprendre et traduire avec pédagogie vos objectifs dans le logiciel.

Ne pas définir de cahier des charges

C’est la bible de votre projet. Il recense l’ensemble de votre projet, tant d’un point de vue technique qu’humain. Grâce à lui, l’intégrateur comprend vos enjeux et saura y répondre en termes de faisabilité, délais, budget.

Lire notre article : Un cahier des charges pour votre projet CRM, une perte de temps ?

Ne pas tenir compte de la conformité RGPD

Choisir votre CRM conforme au Règlement général de la protection des données. C’est à dire un éditeur qui a intégré la protection des données dès la conception de votre CRM et vous permet d’être en conformité avec la loi. En clair, l’éditeur doit vous donner la possibilité, dès la conception de l’application, de vous conformer aux règles de protection des données personnelles que vous traitez.

Aller plus loin : Consulter toutes nos ressources RGPD

Ne pas formaliser son processus commercial

La raison d’être du CRM est de structurer et organiser l’activité commerciale. Or, sans processus commercial, point de salut. Dans le cycle de vente, le processus commercial regroupe donc toutes les étapes du CRM par lesquelles doit passer une opportunité dès lors qu’elle est détectée puis transformée en vente. Un processus commercial clair et structuré permet de gagner en visibilité et en efficacité. Fini le pilotage à vue ou le changement de paramètre quotidien de votre CRM. Votre cycle de vente et le processus associé sont le socle d’un CRM, sans quoi il ne serait qu’un outil de gestion de base de données.

Lire notre article : Ne construisez pas de processus commercial

Décider seul sans impliquer personne de son équipe

Le choix d’un CRM est généralement initié par le dirigeant ou le manager commercial qui ont besoin d’une meilleure visibilité de leur activité afin de piloter et anticiper le chiffre d’affaires de l’entreprise. De fait, l’objectif stratégique rejoint rarement les attentes et usages des utilisateurs finaux, à savoir l’équipe commerciale terrain. Pourtant, c’est bien la force de vente qui va utiliser au quotidien le CRM. Il s’agit donc de savoir identifier les fonctionnalités requises par les administrateurs comme pour les utilisateurs. Rien de pire pour un commercial que de se voir imposer un outil qui ne convient ni à son organisation, ni à ses habitudes.

Lire notre article : CRM, 4 conseils pour favoriser l’adoption et l’utilisation en entreprise.

Considérer l’éditeur / intégrateur comme un simple fournisseur

Le rôle de l’éditeur est primordial en amont d’un projet de système d’informations afin d’identifier l’ensemble des contraintes techniques, et en aval du projet pour sa capacité à se projeter et à évoluer avec l’entreprise. L’éditeur est de plus en plus un élément stratégique pour accompagner le développement de l’entreprise car il en comprend autant l’enjeu technique que commercial.

Lire notre article : L’éditeur, nouveau consultant IT ?

Ne pas (se) former ni former les utilisateurs

La formation est le moyen le plus efficace pour une adoption et utilisation rapide du logiciel par toute l’équipe. Cela permet de maîtriser l’utilisation, plus rapidement, et de valider les process et les paramétrages en équipe. Car une ergonomie simple et intuitive ne fait pas tout. Une formation concrète et appliquée, permet aux équipes utilisatrices de se familiariser tout de suite avec les différentes fonctionnalités, et de gagner ainsi un temps précieux.

Lire notre article : La formation, facteur clé de réussite d’un projet CRM ?

Importer tout et n’importe quoi dans le CRM

Trop de données, tue la donnée. Premièrement, ce n’est pas “RGPD compliant”. Ensuite, avoir de la donnée qui n’est pas exploitée ne sert à rien, à part “polluer” votre base. Profitez d’un projet CRM ou de migration pour opérer un grand nettoyage et identifier les données utiles au regard de l’utilisation qui en sera faite.

LIVRE BLANC : RÉUSSIR SON PROJET CRM

40 pages

  • Niveau d’expertise
  • Temps de lecture
Estelle

Estelle

Responsable formation

Je vous accompagne lors de la mise en place de Koban, tant sur votre stratégie web marketing que sur l’optimisation de votre activité commerciale.

L’éditeur, nouveau consultant IT ?

L’éditeur, nouveau consultant IT ?

Le modèle de l’entreprise traditionnelle évolue, poussé à la digitalisation pour rivaliser avec les champions du ecommerce, obligée de se réorganiser pour relever le défi de la relation client.

En quoi l’entreprise traditionnelle n’est plus adaptée à l’environnement actuel ? Les GAFA ont modifié profondément les usages et le rapport de chacun au digital. Entrant chaque jour un peu plus dans le quotidien de tous, de nouvelles entreprises ont émergé, apportant avec elles un nouveau modèle économique. Les géants américains ont ainsi révolutionné l’approche commerciale par l’innovation et replacé le client au centre de leur dispositif.

Dans le modèle économique traditionnel, le produit est au centre de l’organisation. La révolution digitale, en replaçant le client au centre, définit de nouvelles règles qui imposent avant tout de répondre aux attentes et aux besoins des consommateurs. Le choix de son éditeur (CRM, ERP, Marketing…) est devenu stratégique quant à sa capacité à pouvoir accompagner cette essentielle transformation digitale de l’entreprise.

Une nouvelle approche commerciale

Les nouveaux modèles économiques qui ont émergés n’ont pas eu à revoir leur approche commerciale, essentiellement basée sur le commerce électronique, adoptant nativement les nouveaux modes de management et utilisant les GAFA comme vecteur principal de recrutement client et interne. Pour l’entreprise traditionnelle, la nécessaire adaptation de l’entreprise, passe par faire évoluer son métier et les processus internes pour capter et retenir la clientèle et relever le défi de la compétitivité.

Cette vague numérique s’accompagne de nouvelles compétences spécifiques pour porter l’innovation et la refonte des processus au sein de l’entreprise. L’entreprise est dès lors entrée dans une course frénétique de quête de savoir faire pour porter ses projets en interne. Car si le défi est de taille, l’entreprise est loin d’en ignorer l’enjeu stratégique. Plusieurs choix sont à sa portée selon le contexte pour renouveler son approche commerciale et répondre au nouveau modèle économique.

Le nouveau paradigme de la vente intègre aujourd’hui le digital à tous les niveaux de l’organisation dans un mode agile et transparent où la réactivité est essentielle. Le numérique a l’avantage de permettre un pilotage et une aide à la décision en temps réel. Cette culture d’entreprise, libérée des silos classiques décisionnels, valorise l’autonomie et la confiance. Le collaboratif est encouragé et primordial afin de construire et alimenter le cercle vertueux de l’efficacité commerciale. Chacun contribue à son niveau au succès de l’entreprise.

Si l’approche commerciale a évolué, l’ingrédient commun à tous les modèles demeurera toujours la vente. Quel que soit le modèle, il y aura toujours un objectif de résultat et des hommes. Si la digitalisation nécessite de nouvelles compétences, la vente nécessitera toujours des vendeurs. Si les employés sont aujourd’hui plus libres et responsables pour entreprendre des actions, celles-ci impliquent de plus en plus une organisation sur-mesure. Les outils doivent suivre et permettre une personnalisation extrême pour que chaque collaborateur puisse s’exprimer et s’impliquer personnellement dans le projet d’entreprise.

L’éditeur en première ligne

Cette compétence complète (métier et IT), très recherchée, exige un savoir-faire bien spécifique lié aux processus métier. Dès lors, l’éditeur dispose d’un avantage certain pour répondre aux besoins d’évolution des systèmes d’informations de l’entreprise. Il est nécessairement sollicité pour exploiter et tirer pleinement profit des solutions IT aujourd’hui à la portée de tous grâce au modèle SAAS. De la collecte à l’exploitation de données, il est le plus armé et à même de traduire les processus de l’entreprise dans un outil.

L’efficience d’un système d’informations repose sur la cohérence technique et technologique d’une organisation et peut, de fait, basculer rapidement dans l’anarchie, à l’opposé de l’effet recherché. Le rôle de l’éditeur est donc primordial en amont d’un projet de système d’informations afin d’identifier l’ensemble des contraintes techniques, et en aval du projet pour sa capacité à se projeter et à évoluer avec l’entreprise. L’éditeur est de plus en plus un élément stratégique pour accompagner le développement de l’entreprise car il en comprend autant l’enjeu technique que commercial.

La transformation numérique implique des étapes incontournables sur lesquelles l’éditeur s’est donc naturellement positionné pour répondre aux besoins de leurs clients :

  • offrir la meilleure expérience client possible
  • comprendre et accompagner la refonte des processus internes
  • former et accompagner le changement en interne

Consulté pour des projets qui peuvent être simples en apparence, l’éditeur se fait fort de voir au-delà et d’aider l’entreprise à se projeter plus loin en intégrant dans sa vision tout le potentiel de la digitalisation. Technique et technologique, l’éditeur apporte une perception cohérente à la vision stratégique d’une entreprise. Et la PME ne s’y est pas trompée, elle bien perçu l’avantage de choisir un éditeur partenaire de son développement plutôt qu’un éditeur fournisseur d’une solution IT.

Une transition n’étant jamais simple, elle est souvent initiée par une génération nouvelle qui revendiquent des usages fluides et un accès à des outils modernes qui n’ont pas forcément évolués avec leurs besoins. La nécessaire attractivité de l’entreprise passe par l’adoption d’outils digitaux efficaces qui favorisent le collaboratif et la productivité. Mais pour assurer cette transition, il ne suffit pas de se doter d’un spécialiste technologique, il faut également s’approprier les valeurs et le mode d’organisation de l’entreprise pour bien en appréhender l’activité.

LIVRE BLANC : RÉUSSIR SON PROJET CRM

40 pages

  • Niveau d’expertise
  • Temps de lecture
Clothilde

Clothilde

Responsable marketing

Acquisition, engagement, conversion et fidélisation n'ont plus de secrets pour moi #Smarketing #Inbound #CRM #MarketingAutomation