[RGPD] Où sont stockées vos données ? Le Cloud pour les nuls

[RGPD] Où sont stockées vos données ? Le Cloud pour les nuls

Vous vous dites “encore un énième article sur le cloud !” Et vous avez raison. Sauf que la question est toujours posée, surtout avec l’arrivée du RGPD. Le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles est paru au journal officiel de l’Union européenne et entrera en application le 25 mai 2018.

Si vous vous posez effectivement la question, cet article vous apportera (on l’espère !) des réponses concrètes en vulgarisant un peu le discours. N’en déplaise aux DSI et autres experts informatiques à qui n’est pas destiné l’article 😉

Si vous ne vous êtes jamais posé la question, il est grand temps de vous y atteler, car que ce soit à titre privé ou professionnel, le RGPD a pour but de garantir la sécurité et l’accès à vos données. Concrètement, confieriez-vous les clés de chez vous à une tierce personne, sans garantie de confiance ni règles ? Évidemment, non.

C’est parti donc pour une révision express sur le Cloud ! Mot clé : Transparence.

Le Cloud, c’est quoi ?

Le Cloud (ou le SAAS – Software As A Service) a permis de rendre accessible et plus abordable un certain nombre de logiciels en libérant des contraintes d’intégration, d’installation et de maintenance. L’accès se fait alors à distance et l’ensemble des données du logiciel ou d’une application est donc hébergé et stocké par l’éditeur. Le mode SAAS permet non seulement de gagner en mobilité, mais également un usage partagé et collaboratif. Les prérequis sont donc simples, pour utiliser une application en SAAS comme un CRM par exemple, il suffit d’un navigateur et un accès internet. Le Cloud n’a pas simplifié que les usages, il a réduit de fait l’investissement lié à ce type d’équipement.

Les exemples de services collaboratifs les plus utilisés en mode SaaS sont le partage d’agendas en ligne, les outils de conférence à distance, les services de gestion de contacts et de présence, la gestion documentaire et/ou de contenu ainsi que la messagerie d’entreprise. Aujourd’hui, la quasi-totalité des suites et outils marketing sont désormais proposées en mode SAAS, comme Koban. Plébiscité pour ses avantages comme son coût réduit et sa simplicité d’utilisation, le marché croît régulièrement.

A l’heure de la mise en conformité, le SAAS voit remonter ses inconvénients comme freins à la protection des données personnelles. Car le Cloud “soulève un certain nombre de difficultés au regard du respect de la législation relative à la protection des données personnelles, en particulier dans le cas du Cloud public. Ces difficultés sont amplifiées dans le cas des offres standardisées avec des contrats d’adhésion ne laissant pas aux clients la possibilité de les négocier. De manière générale, il est constaté que les clients souffrent d’une insuffisance de transparence de la part des prestataires de Cloud quant aux conditions de réalisation des prestations, notamment sur la sécurité et sur la question de savoir si leurs données sont transférées à l’étranger, et plus précisément à destination de quels pays.”

source : CNIL

Le Cloud : avantage ou inconvénient ?

Les avantages du Cloud ne sont plus à démontrer… Avantage financier par une réduction des coûts à l’inverse de l’intégration en mode licence, et la mutualisation des ressources et serveurs partagés de l’application. Gain de temps par un déploiement technique simplifié et rapide. Le Cloud présente donc un avantage manifeste pour toute entreprise qui souhaite construire un système d’information unifié et collaboratif à moindre coût. Avec le SAAS, l’informatique est externalisée et les déploiements plus rapides. Le paiement à la consommation permet également de réduire et optimiser les coûts. Le Cloud répond en un sens à un mode d’achat qui a évolué avec le consommateur et sa mobilité. Revers de la médaille pour les éditeurs : la volatilité et la rotation parfois importante des clients qui n’hésitent plus à changer de solution, dès lors que celle-ci ne correspond plus à leur besoin ou usages. Les éditeurs se voient donc contraints d’améliorer sans cesse l’expérience utilisateur, optimisant et facilitant ainsi leur application.

Les inconvénients du Cloud sont essentiellement liés à la question de la sécurité des données relatives à l’entreprise cliente, qui sont généralement hébergées et stockées par l’éditeur de la solution. L’ensemble des données étant par définition “délocalisé”, il convient donc d’être vigilant lorsqu’une entreprise doit gérer des données notamment “sensibles” ou “confidentielles” en contractualisant la nature des échanges avec le fournisseur (éditeur).

Le SAAS implique :

  • de sécuriser l’accès aux données de l’entreprise
  • d’évaluer le risque lié à une défaillance de son prestataire, fournisseur
  • de permettre une compatibilité entre plusieurs applications pour l’intégration dans un système d’information
  • de limiter le risque de perte des données lors de migration

Cloud vs RGPD

Ne vous sauvez pas… La solution n’est pas de revenir au mode licence, avec la hausse du coût que cela représenterait. Vous vous voyez ne plus partager votre agenda avec vos collègues ou ne plus utiliser la géolocalisation bien pratique de votre application CRM quand vous êtes en déplacement? Bien sûr que non. Le Cloud est indéniablement pratique. Sauf que côté sécurité des données, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne… et cela génère des risques, autant côté éditeur que client. Il est donc nécessaire de s’assurer que ces “nouveaux” risques sont bien maîtrisés avant de choisir une solution Cloud. Le tout étant normalement formalisé lors de contrats pour les prestations liées à ce type de services.

Le RGPD, côté client

L’article 23 du RGPD appelle les contrôleurs de données à conserver et à traiter uniquement les données absolument nécessaires à l’accomplissement de leurs fonctions, ainsi qu’à limiter l’accès aux données personnelles à ceux qui interviennent dans leur traitement.

Le RGPD comprend des suggestions spécifiques sur les types d’actions de sécurité susceptibles d’être considérés comme « pertinents par rapport au risque », comme :

  • Le cryptage des données personnelles
  • La capacité d’assurer la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la résilience des systèmes et des services qui traitent les données personnelles
  • La possibilité de restaurer les données et d’assurer l’accès aux données en temps opportun en cas d’incident physique ou technique

Le RGPD, côté fournisseur (ou éditeur)

Le concept de « la protection de la vie privée par conception » ou “privacy by design” existe depuis des années, mais avec le RGPD celui-ci fait désormais partie des obligations légales. À la base, la « confidentialité par conception » demandait à inclure la notion de protection des données dès la conception d’un système, plutôt qu’à être rajouté. Plus précisément – « Le contrôleur doit … mettre en œuvre des mesures techniques et organisationnelles appropriées … de manière efficace … afin d’être en conformité avec la règlementation et de protéger les droits des personnes concernées ». En clair, l’éditeur doit vous donner la possibilité, dès la conception de l’application, de vous conformer aux règles de protection des données personnelles que vous traitez. La “Privacy by Design” est un mécanisme de protection qui a pour but de prendre en compte des questions de protection des données personnelles dès la conception des produits. Cependant, il est important d’y appliquer un contrôle. Ce contrôle se matérialise par l’intervention d’un « délégué à la protection des données », qui sera en charge de veiller à la bonne application de la protection des données personnelles.

 

Alors, le Cloud est-il compatible avec la conservation de données privées ?

Techniquement, une donnée dite “privée” hébergée sur un Cloud public est accessible par n’importe qui, en premier lieu par le fournisseur du service de stockage. Quand bien même cela irait à l’encontre de toute règle définie dans le cadre du RGPD… La solution pourrait venir du client, qui déciderait de chiffrer toutes les données qu’il choisirait de stocker ou de revenir au mode licence avec un niveau de sécurité accru de tout son système d’information… Rendant par là tout échange ou collaboration quasi impossible.

Avant d’en arriver à cet extrême, quelques recommandations peuvent vous permettre de garantir et sécuriser l’accès et le stockage de vos données sur le Cloud.

Les 2 règles de bases avant de choisir son application SAAS :

  • Savoir OÙ sont localisées les données : où se situent géographiquement les serveurs de stockage et d’hébergement de vos données
  • Obtenir un niveau de transparence suffisant de la part du fournisseur notamment sur les conditions de réalisation des prestations, sécurité, éventuel transfert à l’étranger des données, etc.

Les recommandations de la Commission européenne

Recommandation n°1 : Identifier clairement les données et les traitements qui passeront dans le Cloud

De l’intérêt d’établir un registre de ses données, pour en identifier le responsable du traitement, le type de données, la source, la finalité de traitement, les échanges et transferts, leur lieu d’hébergement… Sachant que certains types de données sont soumises à une réglementation spécifique, comme les données de santé qui ne peuvent être stockées que par un hébergeur agréé par le Ministère de la santé.

Recommandation n°2 : Définir ses propres exigences de sécurité technique et juridique

A l’inverse d’une réponse d’un éditeur à un cahier des charges spécifique pour un système, le principe du Cloud est de “s’abonner en ligne”. Il convient donc de s’assurer que le fournisseur répond bien à votre niveau d’exigence de sécurité, notamment pour ce qui concerne :

  • Les contraintes légales (localisation des données, garantie de sécurité et de confidentialité, réglementations spécifiques à certains types de données, etc.)
  • Les contraintes pratiques (disponibilité, réversibilité/portabilité , etc.)
  • Les contraintes techniques (interopérabilité avec le système existant, etc.)

Recommandation n°3 : Conduire une analyse de risques afin d’identifier les mesures de sécurité essentielles pour l’entreprise

Ceci afin de définir les mesures de sécurité appropriées à exiger de la part de son fournisseur. Une liste complète de 35 risques a été établie par l’ENISA (Agence Européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information). Les principaux risques pour l’entreprise étant :

  • La perte de gouvernance sur le traitement des données
  • La dépendance technologique vis à vis d’un fournisseur (impossibilité de changer de solution sans perte de données par exemple)
  • Une faille d’accès au système d’information avec un risque de modification des données suite à une défaillance du fournisseur
  • Une destruction ineffective ou non sécurisée des données, ou durée de conservation trop longue
  • Un problème de gestion des droits d’accès par une insuffisance de moyens fournis par le prestataire
  • Une indisponibilité du service du prestataire ou des moyens d’accès au service
  • Fermeture du service du prestataire ou rachat du prestataire par un tiers
  • Non conformité réglementaire, notamment pour des transferts de données hors UE

La Commission européenne recommande que le client évalue la pertinence de ces risques pour sa propre situation et étudie les mesures mises en place par lui-même et par le prestataire pour réduire ces risques.

Lire notre article : [RGPD] Sécurité de la donnée : check liste d’évaluation

Recommandation n°4 : Identifier le type de Cloud pertinent pour le traitement envisagé

“Chaque offre de service de Cloud étant spécifique, il convient de les comparer en identifiant les forces et les faiblesses de chacune au regard du traitement considéré. Une telle analyse permettra de sélectionner l’offre de Cloud computing la mieux adaptée. Il est à noter qu’il peut tout à fait être envisagé de choisir des solutions de Cloud computing différentes en fonction des traitements.”

Source : CNIL

Recommandation n°5 : Choisir un prestataire présentant des garanties suffisantes

“En tant que responsables du traitement, les clients de services de Cloud computing doivent s’assurer qu’ils sont en mesure de remplir leurs obligations. Pour ce faire, ils doivent choisir des prestataires garantissant la mise en place de mesures de sécurité et de confidentialité appropriées, et qui soient transparents vis-à-vis de leurs clients sur les moyens employés pour exécuter leurs prestations (transfert de données à l’étranger, recours à des sous-traitants, politique et mesures de sécurité, etc.).”

Source : CNIL

 

D’une manière générale, la CNIL a constaté que les utilisateurs souffrent surtout d’un manque de transparence de la part des fournisseurs de service. Le RGPD n’a pas pour vocation à inciter les entreprises à un retour en arrière quant à leur transformation digitale. Il vise à offrir plus de transparence et de sécurité aux utilisateurs quant à l’accès et au traitement qui est fait de leurs données. Et n’oubliez pas que, pour répondre aux exigences de qualité et de service client, l’éditeur d’un logiciel peut vous apporter assistance en entrant dans votre système. Bien choisir une application SAAS, c’est d’abord vérifier que le prestataire est en mesure de garantir et de sécuriser vos données par une charte informatique et un contrat de confidentialité adéquat.

PS : Pour info, chez Koban, le stockage et l’hébergement des données se localisent dans l’Union européenne 😉

Source : CNIL, Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à des services de Cloud computing

Guillaume

Guillaume

Responsable technique

RGPD 2018

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Revendeur de solutions SAAS : Comment fidéliser vos clients ?

Revendeur de solutions SAAS : Comment fidéliser vos clients ?

En tant qu’éditeur d’un logiciel SAAS, nous avons deux cibles : la clientèle directe (utilisateur final) et la clientèle indirecte (revendeur et/ou intégrateur). Nos revendeurs sont des partenaires à part entière qui distribuent et assurent l’intégration de notre logiciel chez l’utilisateur final. Leur rôle est indispensable quant à la valeur ajoutée qu’ils apportent par le conseil et l’accompagnement auprès des clients. Notre rôle auprès de nos revendeurs et de tenir leur promesse de vente d’une part ainsi que la satisfaction de nos utilisateurs d’autre part.

Définition du SAAS et de son modèle économique

 

Le modèle économique du SAAS est simple. A l’inverse du mode Licence, les utilisateurs s’abonnent et disposent du logiciel non plus à volonté mais sur une base mensuelle avec la possibilité de renouveler ou non son abonnement. Plus souple, le modèle SAAS permet une utilisation plus à la demande et plus adapté au besoin.

Avantageux pour l’utilisateur, il n’en demeure pas moins coûteux pour l’éditeur qui doit toujours supporter la part de marketing, développement, maintenance et support du logiciel. Notre indicateur ne sera pas la valeur d’achat d’une licence mais la durée de vie de nos clients : le Custumor livetime value (LVT). Plus un client nous sera fidèle, plus le profit sera élevé.

Par exemple, supposons que :

La marge sur un abonnement mensuel à 29€/mois est de 2€/mois

Les clients s’abonnent en moyenne 24 mois

Alors la LTV de chaque client pour cet abonnement est de : 2€ * 24 = 48€

Comme tous les fournisseurs de SaaS, cet indicateur est surveillé de près. Il est directement lié au taux d’attrition. Le taux d’attrition, ou churn rate en anglais, est un indicateur qui permet de mesurer le phénomène de perte de clientèle ou d’abonnés. L’utilisateur paie ce qu’il consomme, le modèle SAAS est plus disponible et plus accessible, la rentabilité du modèle repose donc sur la capacité de l’éditeur à fidéliser son parc sur la durée.

Le taux d’attrition est le ratio (nombre de clients perdus / nombre de clients total) mesuré sur une période donnée qui est le plus souvent l’année.

Au vu de l’impact de la fidélité des clients sur la rentabilité de l’entreprise, le taux d’attrition est un indicateur dont le suivi est particulièrement important. Il s’agit notamment d’un indicateur marketing clé dans les domaines d’activité qui ont recours à l’abonnement. Le taux d’attrition est l’opposé du taux de fidélité.

Pour être rentables, les fournisseurs de SaaS doivent mettre en place des actions pour minimiser le taux d’attrition et donc maximiser la LTV de leur client.

  1. L’avant-vente ou la promesse : adresser la bonne offre à la bonne personne et créer un apport de valeur pérenne
  2. L’après-vente ou la montée en gamme progressive : up selling, cross selling, vente complémentaire…
  3. L’accessibilité et l’accompagnement des nouveaux utilisateurs : Définir un parcours de découverte du logiciel, un scénario d’élevage ou d’aide à l’abonnement…
  4. Le support client

Le principe de la fidélisation

 

La fidélisation est une notion marketing importante à ne pas confondre avec la satisfaction. Sans être un pro du marketing, chacun sait ce qu’est la Fidélité. On peut distinguer Fidélité Client et Fidélité Prospect qui nécessitent des dispositifs différents dans la mesure où Client et Prospect n’ont pas une connaissance identique de votre offre, service ou produit. De votre côté également, les dispositifs marketing visant à fidéliser dépendent de la connaissance plus ou moins élevée que vous aurez de vos prospects et clients.

Pour illustrer, un dispositif de fidélisation client serait par exemple un programme de fidélité sous la forme basique de points et récompenses. Les dispositifs de fidélisation prospect sont plus récents et s’apparentent à une démarche de “nurturing”, visant à entretenir et maintenir la relation avec le prospect jusqu’à ce qu’il devienne client.

Pour aller plus loin sur la Fidélisation, vous pouvez lire notre article : Quel scénario pour automatiser la fidélisation client et booster son CA par le cross selling ?

Le rôle du “revendeur” dans le modèle des éditeurs

 

Le SAAS apporte de la flexibilité, de la souplesse et donc une nouvelle manière de travailler. Le discours commercial a également évolué pour distribuer ces solutions. S’il n’est plus question de vendre ni maintenance ni installation de logiciel, tout se joue sur l’abonnement, la durée de vie du client et les prestations complémentaires éventuelles (paramétrages, formation… ). Pour assurer le succès de notre logiciel, le rôle de nos revendeurs est incontournable en tant que partenaires à part entière dans la commercialisation de notre offre.

En tant que revendeur d’une solution SAAS, vous disposez d’un business modèle clé en main avec la possibilité d’ajouter vos propres services pour étendre votre offre. La revente de logiciel SAAS vous garantit un revenu récurrent, vous permet d’augmenter vos marges ainsi que votre valeur ajoutée. Vous avez la possibilité d’ajouter vos propres services pour augmenter vos revenus. L’éditeur vous accompagne en permanence, forme les utilisateurs et met à votre disposition support technique et savoir-faire tout au long de la durée de vie de vos clients.

Exemples de leviers de fidélisation après-vente possibles

 

Koban est éditeur de solutions web en mode SaaS dont l’objectif est d’améliorer les processus de vente et Marketing de nos clients TPE, PME et ETI.

L’avantage de revendre une solution SAAS complète comme Koban : vous disposez de différentes portes d’entrée pour convertir et fidéliser. Avec une couverture fonctionnelle large, vous disposez d’un outil qui peut répondre à plusieurs problématiques, évoluer avec l’entreprise et le besoin des clients.

Voici quelques leviers de fidélisation client :

Les prestations liées

La formation, Paramétrages, traitement et import de fichiers

Les prestations développement

Templates (Email, Landing Page… ) et intégration

Site web, CMS

Workflows, connexions (API, webhooks, plug in)

Les prestations de conseils

Stratégie commerciale, stratégie marketing, organisation

Clothilde

Clothilde

Responsable marketing

Acquisition, engagement, conversion et fidélisation n'ont plus de secrets pour moi #Smarketing #Inbound #CRM #MarketingAutomation

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La Virtualisation : Comment fonctionne mon CRM ?

La Virtualisation : Comment fonctionne mon CRM ?

Il était une fois, un utilisateur de CRM qui se demandait où étaient stockées ses données dès la première prise en main de son super nouveau CRM (le nôtre évidemment !). Datas centers, serveurs, canal SSL, et redondance des données, ce nouvel article de Koban vous explique leurs fonctionnements et pourquoi vous pouvez nous faire confiance quant à la sécurité et confidentialité de vos données !

La Virtualisation: La Virtu-quoi ?

Ne vous en faites pas, on va y aller progressivement, et vous allez tout comprendre !

1ère étape: Les Data Centers

 

Littéralement : centres de données !

Ce sont des bâtiments spécialement conçus pour héberger des équipements informatiques. Sachez déjà que quel que soit le type de l’hébergement, les serveurs sont systématiquement situés dans des data centers. Au moins, ça c’est clair.

Mais qu’est ce que c’est ?

Imaginez de grands bâtiments situés généralement en périphérie de la ville, à l’intérieur desquels vous trouverez des grandes allées de baies informatiques,  genre d’armoires/frigos à rangement virtuel, blindées de disque durs, et reliées à beaucoup trop de câbles et de fils…!

Les datas centers se sont beaucoup multipliés ces dernières années avec l’expansion du web. Les entreprises ayant besoin de créer des sites internet, les data centers ont fleuri pour répondre aux besoins d’hébergement de ces sites.

2ème étape : Les Datacenters et le Cloud Computing

 

Aujourd’hui, la grande nouveauté c’est le Cloud Computing. Pour faire simple, c’est un endroit qui se trouve à l’autre bout de votre connexion et qui vous permet d’accéder à vos données, applications et services, et où vous pouvez stocker vos informations en toute sécurité.

Ce nouveau bijou de l’informatique permet aux data centers de non seulement héberger des serveurs web mais aussi d’héberger toute l’infrastructure informatique d’une entreprise. Par exemple, les data centers Google et Facebook hébergent des milliers et des milliers de serveurs, et sont par conséquent, immenses ! Amazon aussi, avec son offre Amazon AWS, possède des data centers sur tous les continents du monde !

3ème étape : La sécurité des données

 

Lorsque vous vous connectez, un canal de sécurité s’installe entre vous et le logiciel. Il s’agit d’un canal SSL (Secure Socket Layer) qui en gros, est un protocole de sécurisation des échanges de données sur Internet.

Le canal SSL permet :

– D’authentifier le serveur

– De garantir la confidentialité des données personnelles échangées

– D’assurer l’intégrité de ces données

– Et optionnellement d’authentifier le client via l’utilisation d’un certificat numérique

Toutes les données enregistrées par le logiciel sont ensuite stockées sur des serveurs en Cloud, qui sont ensuite répliqués dans plusieurs endroits du monde pour garantir une sauvegarde en cas de panne ou de crash (et oui, ça peut arriver même au 21ème siècle).

Ainsi, plusieurs applications, plusieurs processeurs, plusieurs alimentations, plusieurs disques durs… C’est le principe de redondance !

Il est possible de proposer des durées de rétention supplémentaires et d’externaliser les sauvegardes auprès de tiers de confiance, comme il est possible d’installer la solution en local sur vos serveurs, pour ceux qui n’aimeraient pas le Cloud, avec une connexion sécurisée SSL évidemment !

L’essentiel est de choisir son fournisseur de data center avec une garantie de connexion et de stockage hautement sécurisée, répondant aux exigences les plus sévères des utilisateurs.

4ème étape : KOBAN, sécurité assurée !

 

Comme expliqué, tout le logiciel repose sur une infrastructure redondée, et sécurisée, pour assurer un Plan de Continuité d’Activité (PCA) ce qui veux dire en gros : pas de coupure de service !

Comme il y a plusieurs serveurs, lorsqu’un d’entre eux décide de planter, automatiquement un autre prend le relai. Oui oui, c’est assez bien fait ! Le CRM virtualisé est sur plusieurs serveurs, et plusieurs espaces de stockage, dont la maintenance permet de ne pas impacter l’utilisateur.

Pour Koban CRM, c’est la même chose : nous vous garantissons confidentialité, sécurité et implantabilité du CRM, pour que vous n’ayez pas à vous soucier de perdre vos données (au cas où une catastrophe surviendrait !)

Et car votre confiance est très importante pour nous, n’hésitez pas à entrer en contact avec nous pour toutes questions/informations complémentaires à ce sujet, nous serons ravis de vous raconter où sont rangées vos données !

 

Guillaume

Guillaume

Responsable technique

Continew- Escrow agreement: un enjeu majeur pour les entreprises

Continew- Escrow agreement: un enjeu majeur pour les entreprises

Découvrons Continew, une solution d’escrow agreement, de sauvegarde de données
et de protection de site Internet pour garantir sécurité et pérennité de vos ressources numériques !

 

Tous les professionnels, quelle que soit la taille de leur entreprise sont conscients de la valeur inestimable de leurs ressources numériques. Par ressources numériques, on entend : logiciels, applications logicielles, dispositifs ou systèmes électroniques spécifiques, c’est-à-dire développés « sur mesure » par un partenaire extérieur ; mais aussi données numériques telles que les fichiers clients, les pièces comptables, les documents commerciaux, les e-mails… De la même manière, un site internet (marchand ou vitrine) représente une ressource numérique importante de l’entreprise.

Toutes ces ressources sont critiques pour la bonne marche des organisations. Les protéger devient alors un enjeu majeur.

Des solutions existent pour anticiper les situations à risque et garantir aux entreprises leur pérennité numérique.

L’escrow agreement, un dispositif éprouvé pour protéger les logiciels et produits électroniques spécifiques

Une part croissante d’applications logicielles ou électroniques spécifiques achetées en dehors de l’organisation porte des risques majeurs pour l’activité de l’entreprise. Les solutions CONTINEW utilisent l’escrow agreement, un dispositif de mise sous continuité et de vérification technique qui permet d’assurer sur le long terme la disponibilité et la continuité attendues par les utilisateurs tout en garantissant le respect des droits de la propriété intellectuelle des fournisseurs. Reposant sur une méthodologie rigoureuse et éprouvée, les solutions CONTINEW entrent dans les Plan de Reprise d’Activité (PRA) des entreprises et apportent des garanties nouvelles sur la continuité de leurs ressources numériques critiques. Elles permettent aussi aux partenaires et fournisseurs de répondre aux exigences de continuité et de pérennité de leurs clients, et constituent en cela un véritable argument commercial.


La preuve d’antériorité numérique, le meilleur moyen de prouver son droit d’auteur sur internet

 

Aujourd’hui, les contenus sur internet abondent. Le plagiat est chose facile et les productions sur internet peuvent être récupérées facilement sans que l’on ne s’en aperçoive. Les conséquences sont souvent dramatiques. Outre le vol de son œuvre et le fruit de son travail, les contenus dupliqués (duplicate content) malicieux peuvent rapidement générer des pertes de positionnement, de trafic, de notoriété et plus ou moins directement de chiffre d’affaires. Mais il est parfois difficile de prouver son droit d’auteur, en particulier sur la toile. Le service Continew ANTÉRIORITÉ apporte une preuve d’antériorité irréfutable, un horodatage et une date certaine opposable des contenus du site protégé. Cette preuve est basée sur un enregistrement automatique des contenus en ligne, textes, images, code et base de données dudit site.

La sauvegarde en ligne pour la protection des données des entreprises

 

La sécurité des données est primordiale pour la pérennité des entreprises. Lorsqu’une société perd des données informatiques, cela peut représenter plusieurs milliards d’euros de perte : perte de chiffre d’affaires, incapacité à réaliser des ventes ou assurer des commandes. Les entreprises sont toutes concernées.

Le service Continew DATA permet d’anticiper des risques liés à des incidents d’origine humaine (mauvaise manipulation de fichiers) ou matérielle (serveur de sauvegarde défaillant, sinistre électrique, dégât des eaux). Les données sont sauvegardées en France dans des data center certifiés. Quelques clics suffisent pour récupérer les données. L’entreprise peut reprendre sereinement son activité.

La continuité dans le cloud, une question cruciale à adresser

 

La plupart des utilisateurs d’applications basées sur le Cloud ont besoin d’être rassurés sur la disponibilité et la sécurité de leurs données. Ils sont en effet conscients de l’importance de leurs données gérées par l’application. Si les solutions actuelles sont majoritairement redondées et sauvegardées chez l’éditeur, les utilisateurs ont toutefois compris la nécessité de faire intervenir un tiers neutre et extérieur, spécialiste reconnu de la continuité numérique. Les solutions CONTINEW permettent d’apporter cette assurance complémentaire et garantir la pérennité et la disponibilité des données issues de ce type d’application.

N’attendez pas qu’il soit trop tard, optez pour une solution qui vous garantira une sécurité de vos données numériques, si précieuses !

 

Guillaume

Guillaume

Responsable technique

Big data et CRM : les données qualifiées, c’est aussi pour les PME (non mais !)

Big data et CRM : les données qualifiées, c’est aussi pour les PME (non mais !)

Investir dans une solution de big data, pourquoi pas ? Il parait que cela apporte des contacts qualifiés aux commerciaux, alors soyons fous et intéressons-nous à la question. Aux Etats Unis, 68% des entreprises se sont déjà lancées (source : Livre blanc de Zebaz Smart Data), pourquoi pas nous ? Mais au fait, le big data, c’est quoi ?

Big data : des données de prospection hyper qualifiées


Le big data c’est quoi ? En résumé, c’est l’ensemble des données et informations que vous pouvez trouver sur internet à propos d’une entreprise. Mais pas seulement les données chiffrées : on trouve également toutes les actualités des prospects : participation à un salon, recrutement, levée de fonds lancement de produit, changement de la direction pour ce qui est du B to B,  achat d’une nouvelle voiture, mariage, naissance, promotion pour ce qui est du B to C.

Génial, magique, quelle formidable opportunité ! Sauf que… La masse d’informations disponibles aujourd’hui sur le web est tellement volumineuse qu’il est devenu impossible de la traiter avec de simples bases de données ni de l’intégrer au CRM.

Une solution séduisante : Zebaz 360

 

Alors bien sûr, vous pouvez demander à vos commerciaux de faire de la veille, surfer sur LinkedIn pour déceler la société qui recrute en ce moment, lire les Echos tous les matins… Mais pendant ce temps-là, ils ne vendent pas…

Heureusement il y a plus simple et au final, bien moins onéreux et bien plus efficace : investir dans une solution Saas (en ligne) qui permet de récupérer et trier de manière synthétique toutes ces données. Et lier cet outil avec votre CRM !

C’est puissant, c’est fiable, c’est ciblé et c’est à jour.

Estelle

Estelle

Responsable formation

Je vous accompagne lors de la mise en place de Koban, tant sur votre stratégie web marketing que sur l’optimisation de votre activité commerciale.